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Brian Topp, un Longueuillois dans le sang 0

Par Denis Bélanger

Brian Topp a mis la main à la pâte lors de son passage au Courrier, aidant notre journaliste à réparer un bureau! Photo : Jean Laramée

Brian Topp a mis la main à la pâte lors de son passage au Courrier, aidant notre journaliste à réparer un bureau! Photo : Jean Laramée

LONGUEUIL. Candidat «vedette» de la course à la chefferie du Nouveau parti démocratique (NPD), Brian Topp peut être considéré comme un Longueuillois de souche, puisqu'il y a vécu son enfance et son adolescence.

De passage cette semaine dans la région métropolitaine, M. Topp a fait un arrêt au Courrier du Sud mardi pour raconter son parcours de vie. L'aspirant chef est né en 1960 d'une mère francophone de Sillery et d'un père anglophone, impeccablement bilingue aux dires du politicien, natif de Saint-Jérôme.

«Mon père s'était trouvé un emploi à Montréal pour Bell Canada. Il aimait la qualité de vie que l'on retrouvait sur la Rive-Sud. Nous demeurions dans un appartement proche de la rue Notre-Dame, dans le Vieux-Longueuil, dans les années 60.»

Par la suite, la famille Topp s'est acheté une petite maison sur la rue Arran, à Saint-Lambert. Brian Topp y est demeuré jusqu'à ses 18 ans. Durant sa jeunesse, il a fréquenté les écoles primaires Rabeau et St. Francis, l'école secondaire McDonald-Cartier (maintenant Heritage) puis le Collège Champlain.

De son long séjour sur la Rive-Sud, Brian Topp se souvient surtout des raisons qui avaient motivés ses parents à s'y installer. «C'était des petits coins avec peu de trafic, des parcs et de bonnes écoles. J'y ai eu une belle enfance.»

M. Topp a également des bons souvenirs des pistes cyclables du territoire. «Je me promenais partout en vélo. Je prenais le pont Jacques-Cartier afin de voir La Ronde. Même si je n'avais pas assez d'argent pour entrer dans le parc d'amusement, je pouvais au moins me promener sur l'Île Sainte-Hélène. Je ne suis pas certain que mes parents étaient au courant du fait que je m'aventurais sur le pont.»

Demeurant maintenant à Toronto, le candidat à la chefferie affirme qu'il revient à l'occasion sur la Rive-Sud. «Ma famille n'est plus ici, mais je viens de temps en temps pour voir de vieilles places. Je parle aussi à l'occasion à ma vieille gang de l'école, ajoute-t-il. Je suis content de voir que les centres-villes de Longueuil et Saint-Lambert sont revenus en vie. Il y a une période où ces centres-villes semblait mal aller en raison des gros centres commerciaux et des magasins à grande surface, mais la tendance a été renversée.»

Surveillez notre édition du 16 novembre, dans laquelle Brian Topp nous racontera son parcours et ses aspirations politiques.