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Action Longueuil: Martin Fontaine veut «rassembler, simplifier, agir» pour le bien de Longueuil


Publié le 5 septembre 2017

La chef d’Action Longueuil Sylvie Parent et le candidat Martin Fontaine

© La chef d’Action Longueuil Sylvie Parent et le candidat Martin Fontaine

POLITIQUE. «Rassembler, simplifier, agir», telle est la vision que porte l’ancien candidat à la mairie Martin Fontaine, qui se joint aux rangs d’Action Longueuil, pour la ville de la Rive-Sud.

«À mon avis, rassembler, simplifier et agir, c’est comme ça que je pouvais apporter un plus à la ville de Longueuil, avec Action Longueuil. C’était clair pour moi», a-t-il affirmé, lors d’un point de presse aux studios Mel’s de Saint-Hubert, le 5 septembre.

C’est à la lumière de discussions avec Sylvie Parent au cours des derniers jours que M. Fontaine a pris cette décision.

Martin Fontaine sera ainsi candidat comme conseiller, dans le district Vieux-Saint-Hubert-La-Savane, aux élections du 5 novembre. Celle qui s’était portée candidate d’Action Longueuil dans ce district, Affine Lwalalika, sera présidente de l’exécutif du parti.

Le candidat dit avoir récemment rencontré de nombreux citoyens, qui lui ont fait part de leur volonté de voir la communauté de Longueuil «travailler à l’unisson». «Les gens sont tannés des chicanes et querelles de clocher», a exprimé M. Fontaine, pour expliquer entre autres cette alliance.

Pour le développement économique

La chef d’Action Longueuil Sylvie Parent s’est dite heureuse d’accueillir M. Fontaine au sein du parti, avec qui elle partage «une vision commune de Longueuil». Elle a vanté sa grande expertise économique.

Martin Fontaine, qui a déjà présidé l’Association des gens d’affaires de Longueuil, a fondé les studios Mel’s, à Saint-Hubert.

«Il sera notre responsable du développement économique», a-t-elle indiqué, poursuivant sur l’importance du projet Longueuil centre-ville 2035, du développement de la zone aéroportuaire et de la création d’emplois.

M. Fontaine a annoncé vouloir jouer un rôle actif à cet égard. «Lors du dernier conseil municipal, j’ai été déçu de voir qu’une formation s’est opposée à la mise en place d’un crédit de taxes pour les entreprises de la zone aéroportuaire, a-t-il soulevé. Depuis 1994, je fais cette demande. Je travaille depuis longtemps au développement de ce secteur.»