Coup d’œil sur le marché des antiquités québécoises

Mario Wilson web@tc.tc Publié le 17 janvier 2016

Une très bonne idée que cet aménagement dans le commerce Le portemanteau, aux Halles Saint-Jean.

Les temps difficiles que nous vivons actuellement posent la délicate question de la santé du marché des antiquités au Québec. Il y a fort à parier que la question se pose également pour toutes les provinces de notre pays, et probablement aussi pour nos voisins du sud.

Il va sans dire que l’art, les antiquités ainsi que les voyages touristiques écopent toujours directement pour qui veut entreprendre une démarche d’économie financière en ces temps de refroidissement économique.

Mario Wilson

Il va sans dire que l’art, les antiquités ainsi que les voyages touristiques écopent toujours directement pour qui veut entreprendre une démarche d’économie financière en ces temps de refroidissement économique.

Il faut y voir des plaisirs de luxe ou des dépenses qu’on relègue facilement au second plan lorsqu’il y a des choix à faire. Peu d’acheteurs donc dans cette situation difficile. Y’a-t-il des amateurs qui persistent à trouver et à se payer des meubles anciens, de la superbe vaisselle ou des œuvres d’art de nos artistes d’hier?

Utilisation

À n’en pas douter, le marché s’est raffiné. Les différentes expositions, que ce soit celles d’Eastman, de Drummondville, du Marché Bonsecours de Montréal ou même les événements plus fréquents comme Mouton-Village ou encore Chambly, continuent d’attirer des acheteurs et des passionnés qui ont canalisé leurs achats dans un créneau beaucoup plus pointu.

On ne décore plus notre maison avec tous les meubles anciens qu’il est encore possible de trouver sur le marché. Une belle petite armoire, deux ou trois vases et assiettes de notre patrimoine… et le reste de la décoration du salon sera composé de meubles confortables.

Vous pouvez toujours cacher votre téléviseur dans une grande armoire à plis serviette, mais avec les dimensions extravagantes que prennent désormais ces appareils, le téléviseur ne passe plus inaperçu. Les amateurs peuvent être tentés de faire peau neuve, d’alléger leur mobilier et de ne privilégier qu’un nombre restreint de meubles ou d’articles de décoration anciens.

Bonne idée

Les grands espaces où il est possible de trouver plusieurs meubles anciens apparaissent soudainement chez certains commerçants qui trouvent là une façon bien agréable de mettre en valeur des pièces de patrimoine ancien.

Tout près de chez nous, la propriétaire qui vend au détail des vêtements pour femmes sous la bannière Le portemanteau, installé aux Halles Saint-Jean, a eu la très bonne idée d’installer dans sa boutique tables et armoires anciennes, afin de rendre plus chaleureux son commerce et permettre aux très patients époux de la clientèle de profiter de l’environnement relaxant du commerce.

Voyez sur la photo de la chronique comme l’intérieur de la boutique semble bien marier le décor et la marchandise offerte. D’autres commerces, à vocation différente, comme la lunetterie Les Branchés et ses quelques succursales, nous prouvent également qu’il est de bon ton de laisser les clients faire le tour d’une panoplie de meubles anciens tout en examinant l’important choix des centaines de lunettes offertes à ce commerce.

St-Hubert

Même le restaurant St-Hubert de Saint-Jean laisse voir sur ses murs une partie du patrimoine johannais et de notre riche histoire locale par des rappels concernant l’importante place qu’avait notre région dans l’histoire de la céramique canadienne.

Si ces initiatives privées peuvent ainsi contribuer à maintenir un niveau d’intérêt pour les antiquités de chez nous, il y aura toujours un fil conducteur entre notre vie contemporaine et notre histoire. C'est là mon souhait le plus important pour l’année qui commence.

En manchette

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Coup d’œil sur le marché des antiquités québécoises

Mario Wilson web@tc.tc Publié le 17 janvier 2016

Une très bonne idée que cet aménagement dans le commerce Le portemanteau, aux Halles Saint-Jean.


Les temps difficiles que nous vivons actuellement posent la délicate question de la santé du marché des antiquités au Québec. Il y a fort à parier que la question se pose également pour toutes les provinces de notre pays, et probablement aussi pour nos voisins du sud.

Il va sans dire que l’art, les antiquités ainsi que les voyages touristiques écopent toujours directement pour qui veut entreprendre une démarche d’économie financière en ces temps de refroidissement économique.

Mario Wilson

Il va sans dire que l’art, les antiquités ainsi que les voyages touristiques écopent toujours directement pour qui veut entreprendre une démarche d’économie financière en ces temps de refroidissement économique.

Il faut y voir des plaisirs de luxe ou des dépenses qu’on relègue facilement au second plan lorsqu’il y a des choix à faire. Peu d’acheteurs donc dans cette situation difficile. Y’a-t-il des amateurs qui persistent à trouver et à se payer des meubles anciens, de la superbe vaisselle ou des œuvres d’art de nos artistes d’hier?

Utilisation

À n’en pas douter, le marché s’est raffiné. Les différentes expositions, que ce soit celles d’Eastman, de Drummondville, du Marché Bonsecours de Montréal ou même les événements plus fréquents comme Mouton-Village ou encore Chambly, continuent d’attirer des acheteurs et des passionnés qui ont canalisé leurs achats dans un créneau beaucoup plus pointu.

On ne décore plus notre maison avec tous les meubles anciens qu’il est encore possible de trouver sur le marché. Une belle petite armoire, deux ou trois vases et assiettes de notre patrimoine… et le reste de la décoration du salon sera composé de meubles confortables.

Vous pouvez toujours cacher votre téléviseur dans une grande armoire à plis serviette, mais avec les dimensions extravagantes que prennent désormais ces appareils, le téléviseur ne passe plus inaperçu. Les amateurs peuvent être tentés de faire peau neuve, d’alléger leur mobilier et de ne privilégier qu’un nombre restreint de meubles ou d’articles de décoration anciens.

Bonne idée

Les grands espaces où il est possible de trouver plusieurs meubles anciens apparaissent soudainement chez certains commerçants qui trouvent là une façon bien agréable de mettre en valeur des pièces de patrimoine ancien.

Tout près de chez nous, la propriétaire qui vend au détail des vêtements pour femmes sous la bannière Le portemanteau, installé aux Halles Saint-Jean, a eu la très bonne idée d’installer dans sa boutique tables et armoires anciennes, afin de rendre plus chaleureux son commerce et permettre aux très patients époux de la clientèle de profiter de l’environnement relaxant du commerce.

Voyez sur la photo de la chronique comme l’intérieur de la boutique semble bien marier le décor et la marchandise offerte. D’autres commerces, à vocation différente, comme la lunetterie Les Branchés et ses quelques succursales, nous prouvent également qu’il est de bon ton de laisser les clients faire le tour d’une panoplie de meubles anciens tout en examinant l’important choix des centaines de lunettes offertes à ce commerce.

St-Hubert

Même le restaurant St-Hubert de Saint-Jean laisse voir sur ses murs une partie du patrimoine johannais et de notre riche histoire locale par des rappels concernant l’importante place qu’avait notre région dans l’histoire de la céramique canadienne.

Si ces initiatives privées peuvent ainsi contribuer à maintenir un niveau d’intérêt pour les antiquités de chez nous, il y aura toujours un fil conducteur entre notre vie contemporaine et notre histoire. C'est là mon souhait le plus important pour l’année qui commence.