Pourquoi s’embrasse-t-on sous le gui au jour de l’An?

Publié le 31 décembre 2016

Au IVe siècle, l’Église catholique a instauré la fête de Noël et, avec elle, les traditions païennes ont progressivement été mises de côté. Le gui a donc été relayé au second plan par les chrétiens qui préféraient le houx.

Le 31 décembre, lorsque sonnent les 12 coups de minuit, la tradition veut que les amoureux s’embrassent sous une branche de gui. Mais d’où vient cette coutume pour le moins particulière? Poursuivez votre lecture pour le découvrir!

Des origines celtiques

À une époque lointaine, les druides gaulois étaient fascinés par le gui. Ils prêtaient à cette plante sacrée des vertus médicinales et magiques. Puisque ses feuilles demeuraient vertes même en plein cœur de l’hiver, le gui était perçu comme un symbole d’immortalité, de fertilité et de prospérité. C’était d’ailleurs la raison pour laquelle les druides récoltaient des branches de gui et les offraient aux habitants des villages qui les suspendaient dans leur maison en guise de porte-bonheur pour l’année à venir.

« Au gui l’an neuf! »

Avec l’arrivée du christianisme, les traditions païennes se sont peu à peu transformées et, de nos jours, la coutume dicte qu’il faut embrasser une personne qu’on apprécie sous le gui pour lui souhaiter une bonne et heureuse année. Encore aujourd’hui, la branche de gui est un gage d’amitié, d’amour, de santé et de bonheur pour l’année à venir.

Parents, amis ou amoureux, il ne vous reste plus qu’à vous embrasser! Bonne année!

Gui ou houx?

Au IVe siècle, l’Église catholique a instauré la fête de Noël et, avec elle, les traditions païennes ont progressivement été mises de côté. Le gui a donc été relayé au second plan par les chrétiens qui préféraient le houx, dont les épines et les fruits rouges rappelaient la couronne et le sang de Jésus…