Parlons-en en bien, parlons-en en mal, mais parlons-en!

Publié le 15 février 2016

Le mois de février, c’est bien sûr le mois de la St-Valentin, mais aussi celui du défi 28 jours, une initiative de la Fondation Jean Lapointe. Ce défi consiste à s’abstenir de boire de l’alcool pendant 28 jours, afin de prendre conscience de sa présence dans nos vies.

Dimanche, c’était la St-Valentin. Pour certains, il s’agit d’une fête commerciale, pour d’autres, d’une occasion pour dire aux êtres chers qu’on les aime… Et pour les bars, c’est l’occasion d’organiser des soirées pour célibataires. Le stéréotype de la célibataire qui prend un coup le soir de la St-Valentin est bien ancré. On a simplement à penser à Bridget Jones ou encore, à regarder la bande-annonce du film «Célibataire, mode d’emploi» pour comprendre qu’alcool et célibat vont souvent de pair dans notre imaginaire.

Campagnes de sensibilisation

Le mois de février, c’est bien sûr le mois de la St-Valentin, mais aussi celui du défi 28 jours, une initiative de la Fondation Jean Lapointe. Ce défi consiste à s’abstenir de boire de l’alcool pendant 28 jours, afin de prendre conscience de sa présence dans nos vies! Parallèlement à cette initiative, la campagne publicitaire d’Éduc’alcool nous rappelle ce qu’est une consommation à faible risque.

Ces deux campagnes ont fait jaser, dans les médias et sur les réseaux sociaux, au cours de la dernière semaine. Tant mieux, au fond, elles ont ainsi atteint un objectif non négligeable, celui de remettre le sujet de la consommation excessive d’alcool comme problématique de santé.  

Paternalisme ou choix éclairé?

Encore une fois, les initiatives de prévention sont pointées du doigt, traitées de paternalistes et accusées de s’immiscer dans la vie privée des gens. C’était le cas aussi au début de la lutte au tabagisme. Certains trouvent également qu’on se mêle trop de l’assiette des citoyens. Pourtant la santé est une richesse à la fois personnelle et collective. Le but de ces campagnes est de vous informer, de vous sensibiliser afin que vous preniez ensuite des décisions éclairées pour votre santé et sa durabilité.

Personne ne viendra vider votre quatrième, cinquième ou sixième verre d’alcool, mais maintenant, vous savez que celui-ci n’est pas anodin, et ce, même si vous ne prenez pas le volant. En plus des risques associés à des comportements indésirables et dangereux, l’alcool est lié à des problèmes de santé tels que le cancer, les maladies cardiovasculaires, les maladies du foie et les accidents cérébraux vasculaires.

Pour une responsabilité partagée : individuelle et collective

Voilà, c’est dit! Nous sommes conscients qu’il revient à chacun de faire ses propres choix. Pour sa part, le défi 28 jours peut permettre à certains de réaliser la place qu’occupe l’alcool dans leur vie, de réaliser des économies  et peut-être même de se sentir mieux dans leurs corps. D’autre part, les publicités d’Éduc’alcool sont là pour nous informer que «la modération a bien meilleur goût».

Quel que soit votre mode de consommation, nous vous invitons simplement à prendre conscience de la fréquence, et de la quantité d’alcool que vous buvez. Prenez également conscience de l’omniprésence et de l’influence des publicités d’alcool, des rabais, des Ladies’s night, et autres, dans votre vie. Finalement, ce que l’on veut, c’est simplement vous inviter à consommer en toute connaissance de cause.

Émilie Dansereau, chargée des dossiers Saines habitudes de vie à l'Association pour la santé publique du Québec

Plus d'infos en cliquant ici

Parlons-en en bien, parlons-en en mal, mais parlons-en!

Publié le 15 février 2016

Le mois de février, c’est bien sûr le mois de la St-Valentin, mais aussi celui du défi 28 jours, une initiative de la Fondation Jean Lapointe. Ce défi consiste à s’abstenir de boire de l’alcool pendant 28 jours, afin de prendre conscience de sa présence dans nos vies.


Dimanche, c’était la St-Valentin. Pour certains, il s’agit d’une fête commerciale, pour d’autres, d’une occasion pour dire aux êtres chers qu’on les aime… Et pour les bars, c’est l’occasion d’organiser des soirées pour célibataires. Le stéréotype de la célibataire qui prend un coup le soir de la St-Valentin est bien ancré. On a simplement à penser à Bridget Jones ou encore, à regarder la bande-annonce du film «Célibataire, mode d’emploi» pour comprendre qu’alcool et célibat vont souvent de pair dans notre imaginaire.

Campagnes de sensibilisation

Le mois de février, c’est bien sûr le mois de la St-Valentin, mais aussi celui du défi 28 jours, une initiative de la Fondation Jean Lapointe. Ce défi consiste à s’abstenir de boire de l’alcool pendant 28 jours, afin de prendre conscience de sa présence dans nos vies! Parallèlement à cette initiative, la campagne publicitaire d’Éduc’alcool nous rappelle ce qu’est une consommation à faible risque.

Ces deux campagnes ont fait jaser, dans les médias et sur les réseaux sociaux, au cours de la dernière semaine. Tant mieux, au fond, elles ont ainsi atteint un objectif non négligeable, celui de remettre le sujet de la consommation excessive d’alcool comme problématique de santé.  

Paternalisme ou choix éclairé?

Encore une fois, les initiatives de prévention sont pointées du doigt, traitées de paternalistes et accusées de s’immiscer dans la vie privée des gens. C’était le cas aussi au début de la lutte au tabagisme. Certains trouvent également qu’on se mêle trop de l’assiette des citoyens. Pourtant la santé est une richesse à la fois personnelle et collective. Le but de ces campagnes est de vous informer, de vous sensibiliser afin que vous preniez ensuite des décisions éclairées pour votre santé et sa durabilité.

Personne ne viendra vider votre quatrième, cinquième ou sixième verre d’alcool, mais maintenant, vous savez que celui-ci n’est pas anodin, et ce, même si vous ne prenez pas le volant. En plus des risques associés à des comportements indésirables et dangereux, l’alcool est lié à des problèmes de santé tels que le cancer, les maladies cardiovasculaires, les maladies du foie et les accidents cérébraux vasculaires.

Pour une responsabilité partagée : individuelle et collective

Voilà, c’est dit! Nous sommes conscients qu’il revient à chacun de faire ses propres choix. Pour sa part, le défi 28 jours peut permettre à certains de réaliser la place qu’occupe l’alcool dans leur vie, de réaliser des économies  et peut-être même de se sentir mieux dans leurs corps. D’autre part, les publicités d’Éduc’alcool sont là pour nous informer que «la modération a bien meilleur goût».

Quel que soit votre mode de consommation, nous vous invitons simplement à prendre conscience de la fréquence, et de la quantité d’alcool que vous buvez. Prenez également conscience de l’omniprésence et de l’influence des publicités d’alcool, des rabais, des Ladies’s night, et autres, dans votre vie. Finalement, ce que l’on veut, c’est simplement vous inviter à consommer en toute connaissance de cause.

Émilie Dansereau, chargée des dossiers Saines habitudes de vie à l'Association pour la santé publique du Québec

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