Deux films familiaux pour le temps des Fêtes

Pascal Cloutier web@tc.tc Publié le 23 décembre 2015

Shaun le mouton - Étoiles: ****

J’ai un faible pour tout ce que touche Nick Park. Chaque fois que je visionne ses films, ses scénarios, ses personnages, je retombe en enfance. Cet humour dérisoire que le cinéaste utilise dans ses films d’animation est typique de l’humour du Royaume-Uni.

Shaun le mouton est déjà bien connu chez nous pour la série télé que présentent Radio-Canada, Télé-Québec et VRAK TV. Les aventures d’un petit mouton rusé comme tout nous arrachent des fous rires et on se moque bien du cultivateur myope qui, sans même user de la parole, nous fait comprendre ses états d’âme.

Il y a aussi le chien, les cochons et l’employé de la fourrière qui participent à une chasse à l’homme plutôt particulière dans une ville loin de la campagne et de la ferme qui, habituellement, abrite la basse-cour au complet.

Je suis allé voir ce film au cinéma avec ma plus jeune qui a cinq ans. Malgré que son père se soit plus amusé qu’elle, nous avons ri aux mêmes gags, aux mêmes situations et avons, durant 1h25, eu le même âge.

J’ai bien hâte de le louer durant les vacances. Ma plus grande se joindra sûrement à nous et elle devrait aussi apprécier le travail des réalisateurs Mark Burton et Richard Starzak qui reprennent le flambeau des mains de Nick Park, le père de Shaun le mouton.

Les Minions

Étoiles: ****

Les Minions n’ont plus besoin de présentation. Nous les avons connus dans le premier «Détestable moi» en 2010 et dans le second film de la série en 2013. Cette fois, on leur dédit leur propre film. C'est une réponse claire à Dreamworks qui a produit un film sur les pingouins de Madagascar l’an dernier, et la popularité des petits hommes jaunes est indéniable.

Costume très en vogue lors de la dernière fête de l’Halloween, il est presque impensable que vous n’ayez jamais eu vent de leur popularité. Personnages innocents s’il en est, les Minions, tel que leur nom l’indique, sont jolis et consacrent leur vie entière à servir les méchants de ce monde.

Certains d’entre eux sont maladroits, d’autres plutôt simples d’esprit. On apprend que la race a traversé les âges et qu’elle est coriace.

À côtoyer les plus méchants de ce monde, ils n’ont rien retenu de leur maître. Ils parlent peu et s’expriment avec un minimum de vocabulaire dont l’intonation est beaucoup plus importante que le véritable sens de leurs paroles. Petits et grands devinent avec facilité ce que ces bonshommes répètent sans cesse.

Dans le film de Kyle Balda et Pierre Coffin, Kevin, Stuart et Bob, trois Minions plutôt rigolos, veulent se faire engager par l’être le plus vil qui soit. Pour bien identifier le personnage en question le trio de bonshommes jaunes se rendra à la foire du mal où les pires individus se sont donné rendez-vous.

Bob, Stuart et Kevin trouveront Scarlet Overkill sur leur chemin. Celle-ci veut devenir la première super-méchante au monde et dominer celui-ci du même coup. Elle a besoin d’aide. Et pour connaître qui elle engagera pour l’aider dans sa quête, l’élégante femme posera un défi à qui veut occuper le poste qu’elle offre à ses côtés: lui dérober un rubis qu’elle garde précieusement.

Vous comprendrez qu’involontairement, ce sont nos joyeux lurons qui réussiront l’exploit. S’en suivront des aventures et surtout des mésaventures toutes plus cocasses les unes que les autres.

Les adultes peuvent aussi apprécier l’humour des petits hommes jaunes parce que certaines références vous sont dédiées. La mienne est un hommage à mon guitariste préféré, Edward Van Halen.

Sachez qu’en plus du film de 91 minutes, la version DVD propose trois courts métrages mettant en vedette les Minions. Idéal pour tenir les petits lutins tranquilles.

Joyeux Noël à tous!

En manchette

Le paranageur Arnaud Lemay défie continuellement l'improbable

PORTRAIT. Les gens qui voient Arnaud Lemay pour la première fois, avec ses yeux légèrement bridés, devinent rapidement qu'il est atteint du syndrome de Down (trisomie 21). Ce qu’ils ne savent pas par contre, c’est à quel point ils ont affaire à un athlète déterminé, doublé d'un individu polyvalent, sans barrière, en quête d'une autonomie totale.

Deux films familiaux pour le temps des Fêtes

Pascal Cloutier web@tc.tc Publié le 23 décembre 2015

Shaun le mouton - Étoiles: ****

J’ai un faible pour tout ce que touche Nick Park. Chaque fois que je visionne ses films, ses scénarios, ses personnages, je retombe en enfance. Cet humour dérisoire que le cinéaste utilise dans ses films d’animation est typique de l’humour du Royaume-Uni.

Shaun le mouton est déjà bien connu chez nous pour la série télé que présentent Radio-Canada, Télé-Québec et VRAK TV. Les aventures d’un petit mouton rusé comme tout nous arrachent des fous rires et on se moque bien du cultivateur myope qui, sans même user de la parole, nous fait comprendre ses états d’âme.

Il y a aussi le chien, les cochons et l’employé de la fourrière qui participent à une chasse à l’homme plutôt particulière dans une ville loin de la campagne et de la ferme qui, habituellement, abrite la basse-cour au complet.

Je suis allé voir ce film au cinéma avec ma plus jeune qui a cinq ans. Malgré que son père se soit plus amusé qu’elle, nous avons ri aux mêmes gags, aux mêmes situations et avons, durant 1h25, eu le même âge.

J’ai bien hâte de le louer durant les vacances. Ma plus grande se joindra sûrement à nous et elle devrait aussi apprécier le travail des réalisateurs Mark Burton et Richard Starzak qui reprennent le flambeau des mains de Nick Park, le père de Shaun le mouton.

Les Minions

Étoiles: ****

Les Minions n’ont plus besoin de présentation. Nous les avons connus dans le premier «Détestable moi» en 2010 et dans le second film de la série en 2013. Cette fois, on leur dédit leur propre film. C'est une réponse claire à Dreamworks qui a produit un film sur les pingouins de Madagascar l’an dernier, et la popularité des petits hommes jaunes est indéniable.

Costume très en vogue lors de la dernière fête de l’Halloween, il est presque impensable que vous n’ayez jamais eu vent de leur popularité. Personnages innocents s’il en est, les Minions, tel que leur nom l’indique, sont jolis et consacrent leur vie entière à servir les méchants de ce monde.

Certains d’entre eux sont maladroits, d’autres plutôt simples d’esprit. On apprend que la race a traversé les âges et qu’elle est coriace.

À côtoyer les plus méchants de ce monde, ils n’ont rien retenu de leur maître. Ils parlent peu et s’expriment avec un minimum de vocabulaire dont l’intonation est beaucoup plus importante que le véritable sens de leurs paroles. Petits et grands devinent avec facilité ce que ces bonshommes répètent sans cesse.

Dans le film de Kyle Balda et Pierre Coffin, Kevin, Stuart et Bob, trois Minions plutôt rigolos, veulent se faire engager par l’être le plus vil qui soit. Pour bien identifier le personnage en question le trio de bonshommes jaunes se rendra à la foire du mal où les pires individus se sont donné rendez-vous.

Bob, Stuart et Kevin trouveront Scarlet Overkill sur leur chemin. Celle-ci veut devenir la première super-méchante au monde et dominer celui-ci du même coup. Elle a besoin d’aide. Et pour connaître qui elle engagera pour l’aider dans sa quête, l’élégante femme posera un défi à qui veut occuper le poste qu’elle offre à ses côtés: lui dérober un rubis qu’elle garde précieusement.

Vous comprendrez qu’involontairement, ce sont nos joyeux lurons qui réussiront l’exploit. S’en suivront des aventures et surtout des mésaventures toutes plus cocasses les unes que les autres.

Les adultes peuvent aussi apprécier l’humour des petits hommes jaunes parce que certaines références vous sont dédiées. La mienne est un hommage à mon guitariste préféré, Edward Van Halen.

Sachez qu’en plus du film de 91 minutes, la version DVD propose trois courts métrages mettant en vedette les Minions. Idéal pour tenir les petits lutins tranquilles.

Joyeux Noël à tous!