Everest: à voir pour les images impressionnantes

Étoiles: ***

Pascal Cloutier web@tc.tc Publié le 4 février 2016

En 1996, des entreprises qui organisent l’escalade du mont Everest s’engagent dans une ascension longue et ardue. Quarante jours de marche, d’acclimatation, d’efforts physiques particulièrement demandant en altitude, c’est tout un exploit.

Les derniers mètres avant d’atteindre le plus haut sommet de la planète sont terriblement difficiles. Certaines équipes considérées comme compétitrices uniront leur travail pour attaquer le sommet ensemble et la température environnante.

La bande-annonce ne nous disait rien de bon. Les films qui insistent sur les sports extrêmes nous racontent souvent la même chose. On devine la moitié du temps comment ça commence et comment ça finit.

Everest, du réalisateur islandais Baltasar Kormakur, ne surprendra personne. Le scénario a beau s’inspirer d’une histoire vraie et la distribution remplie de noms connus (Jake Gyllenhall, Emily Watson, Josh Brolin, Keira Knightley, Robin Wright), l’histoire est ultra prévisible.

Nous regrettons de ne pas avoir vu ce film de deux heures en version IMAX et 3D. Parce qu’au final, le film de Kormakur a beau ne pas être très original quant à l’histoire qu’il décrit, le jeu des acteurs et les décors font en sorte que le mont devient la vedette incontestée de son film.

La liste des acteurs mentionnée précédemment pourrait vous inciter à louer le film, mais sachez que ces vedettes n’ont pas un très grand rôle, mis à part Josh Brolin. Le personnage sur lequel on insiste le plus est interprété par Jason Clarke (Zero Dark Thirty).

N’ayez pas la même réticence à louer ce film que nous avions avant de le faire. Franchement, l’effort de passer outre ces préjugés en vaut la peine. Ceux qui ont la télé 3D devraient certainement en profiter.

En manchette

Littérature: élucider le sacré

LIVRE. La blogueuse et auteure Josée Durocher l'avoue d'emblée: elle ne s'y connaissait pas beaucoup en féminin et masculin sacrés avant d'amorcer les recherches et les entrevues pour son tout dernier ouvrage, Sacrés! Le féminin et le masculin vus autrement. Après coup, elle est d'avis que cette aventure l'a grandement enrichie.

Les prouesses de Gonsalves ont aidé à envoyer un québécois à Rio

HALTÉROPHILIE. Lors des Championnats panaméricains d'haltérophilie, tenus du 5 au 12 juin à Carthagène, en Colombie, il était prévisible que l'équipe féminine canadienne réussisse à obtenir une place pour les Jeux olympiques de Rio et que ce billet irait à la meilleure haltérophile au Canada, Marie-Ève Beauchemin-Nadeau, du club Fortius de Brossard. Ce fut fait, sans surprise.

Everest: à voir pour les images impressionnantes

Étoiles: ***

Pascal Cloutier web@tc.tc Publié le 4 février 2016

En 1996, des entreprises qui organisent l’escalade du mont Everest s’engagent dans une ascension longue et ardue. Quarante jours de marche, d’acclimatation, d’efforts physiques particulièrement demandant en altitude, c’est tout un exploit.

Les derniers mètres avant d’atteindre le plus haut sommet de la planète sont terriblement difficiles. Certaines équipes considérées comme compétitrices uniront leur travail pour attaquer le sommet ensemble et la température environnante.

La bande-annonce ne nous disait rien de bon. Les films qui insistent sur les sports extrêmes nous racontent souvent la même chose. On devine la moitié du temps comment ça commence et comment ça finit.

Everest, du réalisateur islandais Baltasar Kormakur, ne surprendra personne. Le scénario a beau s’inspirer d’une histoire vraie et la distribution remplie de noms connus (Jake Gyllenhall, Emily Watson, Josh Brolin, Keira Knightley, Robin Wright), l’histoire est ultra prévisible.

Nous regrettons de ne pas avoir vu ce film de deux heures en version IMAX et 3D. Parce qu’au final, le film de Kormakur a beau ne pas être très original quant à l’histoire qu’il décrit, le jeu des acteurs et les décors font en sorte que le mont devient la vedette incontestée de son film.

La liste des acteurs mentionnée précédemment pourrait vous inciter à louer le film, mais sachez que ces vedettes n’ont pas un très grand rôle, mis à part Josh Brolin. Le personnage sur lequel on insiste le plus est interprété par Jason Clarke (Zero Dark Thirty).

N’ayez pas la même réticence à louer ce film que nous avions avant de le faire. Franchement, l’effort de passer outre ces préjugés en vaut la peine. Ceux qui ont la télé 3D devraient certainement en profiter.