Rocky Balboa fait taire les sceptiques

Creed - Étoiles: *** et demie

Pascal Cloutier web@tc.tc Publié le 19 mars 2016

Le septième long métrage de la franchise reprend essentiellement les mêmes jalons que le premier Rocky, celui qui avait remporté l’Oscar du meilleur film en 1976. S’il nous était permis de croire que l’exercice aurait mal vieilli, sachez qu’il n’en est rien.

Ce qui surprend le plus avec Creed, un film dirigé et scénarisé par Ryan Coogler, c’est comment il réussit à renouveler le concept. En s’attardant un peu plus à la psychologie des personnages et à leurs antécédents, on contredit l’idée préconçue que nous avions de tout savoir sur Rocky Balboa. Dans cet épisode, le personnage prend de la profondeur.

Adonis Johnson (Michael B. Jordan) est le fils illégitime d’Apollo Creed, le premier adversaire de Rocky Balboa (Sylvester Stallone). Lorsque l’existence de celui qu’on appelle Donnie est portée à l’attention de l’ancien champion du monde des poids lourds, c’est le jeune homme lui-même qui se dévoile à Rocky.

Le petit a de qui retenir puisque son père était un compétiteur féroce. Un champion du monde qui ne faisait pas de quartier à ses adversaires. Ça n’a pas empêché le père de Donnie de devenir le meilleur ami du boxeur de Rocky, devenant même son entraîneur dans le troisième film.

Boxeur lui-même, le garçon né après la mort de son père (Rocky IV), élevé par la veuve de celui-ci (Phylicia Rashad), s’avère un féroce pugiliste. Intéressé à être dirigé par un entraîneur d’expérience, le garçon a l’idée de demander à Rocky de s’occuper de lui. D’abord réticent, l’athlète vieillissant et restaurateur de Philadelphie finit par accepter et s’engage dans cette aventure qui les mènera lui et son protégé à un combat de championnat.

Sur le chemin de cet affrontement hautement publicisé, Donnie et Rocky devront affronter ensemble des obstacles de taille et des épreuves inattendues. Leur relation rappellera celle qu’entretenaient Rocky et son entraîneur Mickey (le regretté Burgess Meredith).

Autant la quête d’identité qui teinte l’existence même du jeune boxeur est déchirante, autant la sérénité avec laquelle le vieux Rocky s’embarque dans cette aventure est désarmante. Très divertissant, plus profond que les autres films de la franchise, les scènes de combat sont aussi enlevantes que celles des épisodes précédents.

Lisez la critique du film Spotlight en cliquant ici

En manchette

Le député libéral Michel Picard dresse son bilan

POLITIQUE. Neuf mois après son élection, le député libéral fédéral dans Montarville, Michel Picard, trace un bilan positif de la session parlementaire. Pour lui, « ce n’est pas cliché d’affirmer qu’il y a eu un vent de changement au gouvernement, dans les différents ministères et que les électeurs ont maintenant l’impression d’être plus présents pour tout ce qui se passe à Ottawa».

Rose Woo à Rio... sans sa soeur !

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Rocky Balboa fait taire les sceptiques

Creed - Étoiles: *** et demie

Pascal Cloutier web@tc.tc Publié le 19 mars 2016

Le septième long métrage de la franchise reprend essentiellement les mêmes jalons que le premier Rocky, celui qui avait remporté l’Oscar du meilleur film en 1976. S’il nous était permis de croire que l’exercice aurait mal vieilli, sachez qu’il n’en est rien.

Ce qui surprend le plus avec Creed, un film dirigé et scénarisé par Ryan Coogler, c’est comment il réussit à renouveler le concept. En s’attardant un peu plus à la psychologie des personnages et à leurs antécédents, on contredit l’idée préconçue que nous avions de tout savoir sur Rocky Balboa. Dans cet épisode, le personnage prend de la profondeur.

Adonis Johnson (Michael B. Jordan) est le fils illégitime d’Apollo Creed, le premier adversaire de Rocky Balboa (Sylvester Stallone). Lorsque l’existence de celui qu’on appelle Donnie est portée à l’attention de l’ancien champion du monde des poids lourds, c’est le jeune homme lui-même qui se dévoile à Rocky.

Le petit a de qui retenir puisque son père était un compétiteur féroce. Un champion du monde qui ne faisait pas de quartier à ses adversaires. Ça n’a pas empêché le père de Donnie de devenir le meilleur ami du boxeur de Rocky, devenant même son entraîneur dans le troisième film.

Boxeur lui-même, le garçon né après la mort de son père (Rocky IV), élevé par la veuve de celui-ci (Phylicia Rashad), s’avère un féroce pugiliste. Intéressé à être dirigé par un entraîneur d’expérience, le garçon a l’idée de demander à Rocky de s’occuper de lui. D’abord réticent, l’athlète vieillissant et restaurateur de Philadelphie finit par accepter et s’engage dans cette aventure qui les mènera lui et son protégé à un combat de championnat.

Sur le chemin de cet affrontement hautement publicisé, Donnie et Rocky devront affronter ensemble des obstacles de taille et des épreuves inattendues. Leur relation rappellera celle qu’entretenaient Rocky et son entraîneur Mickey (le regretté Burgess Meredith).

Autant la quête d’identité qui teinte l’existence même du jeune boxeur est déchirante, autant la sérénité avec laquelle le vieux Rocky s’embarque dans cette aventure est désarmante. Très divertissant, plus profond que les autres films de la franchise, les scènes de combat sont aussi enlevantes que celles des épisodes précédents.

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