Voir Angkor Wat

En visite au Cambodge

Publié le 25 janvier 2016

Je suis au Cambodge, un pays qui s'ouvre rapidement au tourisme de masse. Nous sommes en avril et la température à Phnom Penh atteint 45 ºC avec 100% d'humidité. C'est une ville immense où les moyens de transport sont très peu onéreux. C'est le moment de déguster les spécialités culinaires de la région: le boeuf aux fourmis rouges est excellent, mais rien de comparable à la tarentule frite dans l'huile pour un dollar.

Je prends l'autobus en direction de Siem Reap, une ville située tout près des ruines d'Angkor. Je demeure dans un des nombreux et abordables hôtels de la ville.

Tous les touristes visitant le Cambodge se retrouvent ici. Les restaurants et bars sont nombreux et j'ai la chance de prendre un bain de pieds avec de petits poissons nous grignotant les orteils. Première sensation, ça chatouille…Pour deux dollars, j'ai les pieds dans l'eau et je sirote une bière bien froide. Les Garra Rufa ne mangent ni ne croquent vos peaux mortes. Ces petits poissons les aspirent et les recrachent.

Majestueuse Angkor

Pour visiter les ruines d’Angkor, j'ai recours aux services d'un chauffeur de tuk tuk pour la journée entière. Les distances à marcher sont trop grandes et sous cette chaleur, la visite peut vite tourner au cauchemar.

Oubliées des hommes, les ruines étaient enfouies depuis des siècles sous une végétation luxuriante. Jusqu'à ce qu'un explorateur français, Henri Mouhot, les redécouvre en 1860.  Ce parc de 400 km carrés, couvert en partie par la forêt, recèle des centaines de bâtiments, vestiges d'une civilisation khmère puissante.

La beauté de cet endroit est magique et grandiose. Le meilleur moment pour visiter est très tôt le matin ou en soirée pour admirer le coucher de soleil. Angkor est inscrit au Patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 1992 et environ 4000 personnes visitent le site tous les jours.

Difficile d’imaginer comment ce peuple si accueillant a pu en arriver à massacrer entre 1975 et 1979 un quart de sa propre population sous le régime des Khmers rouges.

Le Cambodge est un des pays les plus pauvres au monde, mais l'accueil des gens et leurs sourires le font vite oublier.


Daniel Charbonneau

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J'ai passé 20 ans à parcourir la planète. J'ai fait quelques tours du monde, visité plus de 65 pays sur les 5 continents, parcouru toute la Terre sainte, marché sur la Muraille, touché le Taj Mahal et Petra, flotté sur la Mer Morte, vu Angkor Vat,  mangé une panoplie d’insectes, visité l’Iran, les Territoires palestiniens, traversé des frontières à pied et à vélo, côtoyé la joie, la pauvreté et la mort dans un hôpital de Delhi. Et ce n’est pas fini…

En savoir plus sur mes voyages: http://conferencevoyage.ca/

 

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En manchette

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En visite au Cambodge

Publié le 25 janvier 2016

Je suis au Cambodge, un pays qui s'ouvre rapidement au tourisme de masse. Nous sommes en avril et la température à Phnom Penh atteint 45 ºC avec 100% d'humidité. C'est une ville immense où les moyens de transport sont très peu onéreux. C'est le moment de déguster les spécialités culinaires de la région: le boeuf aux fourmis rouges est excellent, mais rien de comparable à la tarentule frite dans l'huile pour un dollar.

Je prends l'autobus en direction de Siem Reap, une ville située tout près des ruines d'Angkor. Je demeure dans un des nombreux et abordables hôtels de la ville.

Tous les touristes visitant le Cambodge se retrouvent ici. Les restaurants et bars sont nombreux et j'ai la chance de prendre un bain de pieds avec de petits poissons nous grignotant les orteils. Première sensation, ça chatouille…Pour deux dollars, j'ai les pieds dans l'eau et je sirote une bière bien froide. Les Garra Rufa ne mangent ni ne croquent vos peaux mortes. Ces petits poissons les aspirent et les recrachent.

Majestueuse Angkor

Pour visiter les ruines d’Angkor, j'ai recours aux services d'un chauffeur de tuk tuk pour la journée entière. Les distances à marcher sont trop grandes et sous cette chaleur, la visite peut vite tourner au cauchemar.

Oubliées des hommes, les ruines étaient enfouies depuis des siècles sous une végétation luxuriante. Jusqu'à ce qu'un explorateur français, Henri Mouhot, les redécouvre en 1860.  Ce parc de 400 km carrés, couvert en partie par la forêt, recèle des centaines de bâtiments, vestiges d'une civilisation khmère puissante.

La beauté de cet endroit est magique et grandiose. Le meilleur moment pour visiter est très tôt le matin ou en soirée pour admirer le coucher de soleil. Angkor est inscrit au Patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 1992 et environ 4000 personnes visitent le site tous les jours.

Difficile d’imaginer comment ce peuple si accueillant a pu en arriver à massacrer entre 1975 et 1979 un quart de sa propre population sous le régime des Khmers rouges.

Le Cambodge est un des pays les plus pauvres au monde, mais l'accueil des gens et leurs sourires le font vite oublier.


Daniel Charbonneau

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J'ai passé 20 ans à parcourir la planète. J'ai fait quelques tours du monde, visité plus de 65 pays sur les 5 continents, parcouru toute la Terre sainte, marché sur la Muraille, touché le Taj Mahal et Petra, flotté sur la Mer Morte, vu Angkor Vat,  mangé une panoplie d’insectes, visité l’Iran, les Territoires palestiniens, traversé des frontières à pied et à vélo, côtoyé la joie, la pauvreté et la mort dans un hôpital de Delhi. Et ce n’est pas fini…

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