À la rencontre des hommes de la forêt de Bornéo

Plier bagage

Publié le 22 février 2016

Depuis que je suis toute petite, je chéris ce rêve de faire la connaissance des hommes de la forêt, ces orangs-outans que l’on dit si sensibles et intelligents. C’est donc à partir de Sepilok, petite bourgade située au nord de l’île de Bornéo dans la région malaisienne de Sabah, que je m’enfonce au milieu d’une jungle mystérieuse pendant cinq jours.

Logée dans un lodge des plus authentiques situé entre une réserve naturelle et un sanctuaire animalier, je reste blottie sous la moustiquaire au milieu du bungalow à trois murs sur pilotis. C’est si extraordinaire de dormir dans la jungle et d’être attentive à toute cette vie nocturne.

Ariane Arpin-Delorme

Dormir dans la jungle

Logée dans un lodge des plus authentiques situé entre une réserve naturelle et un sanctuaire animalier, je reste blottie sous la moustiquaire au milieu du bungalow à trois murs sur pilotis. C’est si extraordinaire de dormir dans la jungle et d’être attentive à toute cette vie nocturne. À l’aube, en ouvrant l’oeil en même temps que cette faune bruyante, la lumière sur le fleuve est superbe sous un couvert de brume.

De nombreuses possibilités de safaris à pied avec des guides locaux affiliés au lodge où je loge me permettent de découvrir une faune des plus exotiques.

Les fameux hommes de la forêt

Cachée au coeur de la jungle et des plaines du Kinabatangan, je fais connaissance avec des singes macaques et gibbons, de grands hérons, des calaos au double bec, des martins-pêcheurs colorés, des lézards monitors et des crocodiles se faisant sécher sur les bancs de sable. Je croise les doigts en espérant apercevoir ces fameux hommes de la forêt. Le mot ourang-outan vient des langues suivantes: le malais et le bahasa indonésien : Orang se traduit par : homme et Outan par : forêt.

Cette espèce de primate, se retrouvant autrefois partout en Asie du Sud-est, survivent maintenant qu’en petites populations se retrouvant seulement sur les îles de Borneo et de Sumatra, en Indonésie. Après quelques heures de balade, une dizaine d’orangs-outans viennent me rendre visite afin de déguster leur repas de bananes. Ils naviguent d’arbre en arbre avec une telle agilité !

Leurs bras, longs d’environ huit pieds, leur donnent une force surprenante. Je ne peux résister d’adopter Chikita, une adorable orang-outan orpheline âgée de 2 ans, par le biais d’un programme de parrainage.

En voie de disparition

Ces magnifiques hommes de la forêt  font malheureusement partie des espèces en voie de disparition en raison notamment de la destruction de la forêt tropicale ainsi qu’aux épidémies de tuberculose touchant plusieurs villageois de Bornéo.

Si le coeur vous dit d'appuyer les efforts du Centre de réhabilitation de Sepilok et qui sait, peut-être même d’adopter une petite Chikita, n’hésitez pas à contacter l’organisme Orangutan Appeal UK. De nombreuses possibilités vous sont proposées : devenir un partenaire d’affaires vous offrant une visibilité internationale, organiser un évènement pour amasser des fonds, faire un don ou encore parrainer un orang-outang pendant deux ans.

Si vous êtes déjà sur place, vivez l’expérience unique de loger dans la jungle chez Uncle Tan. Des contacts bien significatifs avec le personnel du lodge et des moments inoubliables en nature.

Ariane Arpin-Delorme

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 Consultante en voyages, enseignante en Techniques de tourisme au collégial, conférencière, auteure et chroniqueuse voyage, Ariane Arpin-Delorme est une vraie passionnée dans tout ce qu’elle entreprend. Elle a fondé l’agence de voyages Parfums d’Asie il y a quelques années, puis Esprit d’Aventure (www.esprit-daventure.com) en 2013, où elle continue d’agir à titre de conseillère en voyages sur mesure. Ayant voyagé dans plus de 50 pays, elle a cumulé une foule d’expériences variées dans l’industrie du tourisme et réalisé plusieurs projets de coopération internationale. Ses moteurs : aller à la rencontre des peuples, gravir les plus hauts sommets du monde et partir naviguer en voilier…

Ariane Arpin-Delorme

©Josie Desmarais

En manchette

À la rencontre des hommes de la forêt de Bornéo

Plier bagage

Publié le 22 février 2016

Depuis que je suis toute petite, je chéris ce rêve de faire la connaissance des hommes de la forêt, ces orangs-outans que l’on dit si sensibles et intelligents. C’est donc à partir de Sepilok, petite bourgade située au nord de l’île de Bornéo dans la région malaisienne de Sabah, que je m’enfonce au milieu d’une jungle mystérieuse pendant cinq jours.

Logée dans un lodge des plus authentiques situé entre une réserve naturelle et un sanctuaire animalier, je reste blottie sous la moustiquaire au milieu du bungalow à trois murs sur pilotis. C’est si extraordinaire de dormir dans la jungle et d’être attentive à toute cette vie nocturne.

Ariane Arpin-Delorme

Dormir dans la jungle

Logée dans un lodge des plus authentiques situé entre une réserve naturelle et un sanctuaire animalier, je reste blottie sous la moustiquaire au milieu du bungalow à trois murs sur pilotis. C’est si extraordinaire de dormir dans la jungle et d’être attentive à toute cette vie nocturne. À l’aube, en ouvrant l’oeil en même temps que cette faune bruyante, la lumière sur le fleuve est superbe sous un couvert de brume.

De nombreuses possibilités de safaris à pied avec des guides locaux affiliés au lodge où je loge me permettent de découvrir une faune des plus exotiques.

Les fameux hommes de la forêt

Cachée au coeur de la jungle et des plaines du Kinabatangan, je fais connaissance avec des singes macaques et gibbons, de grands hérons, des calaos au double bec, des martins-pêcheurs colorés, des lézards monitors et des crocodiles se faisant sécher sur les bancs de sable. Je croise les doigts en espérant apercevoir ces fameux hommes de la forêt. Le mot ourang-outan vient des langues suivantes: le malais et le bahasa indonésien : Orang se traduit par : homme et Outan par : forêt.

Cette espèce de primate, se retrouvant autrefois partout en Asie du Sud-est, survivent maintenant qu’en petites populations se retrouvant seulement sur les îles de Borneo et de Sumatra, en Indonésie. Après quelques heures de balade, une dizaine d’orangs-outans viennent me rendre visite afin de déguster leur repas de bananes. Ils naviguent d’arbre en arbre avec une telle agilité !

Leurs bras, longs d’environ huit pieds, leur donnent une force surprenante. Je ne peux résister d’adopter Chikita, une adorable orang-outan orpheline âgée de 2 ans, par le biais d’un programme de parrainage.

En voie de disparition

Ces magnifiques hommes de la forêt  font malheureusement partie des espèces en voie de disparition en raison notamment de la destruction de la forêt tropicale ainsi qu’aux épidémies de tuberculose touchant plusieurs villageois de Bornéo.

Si le coeur vous dit d'appuyer les efforts du Centre de réhabilitation de Sepilok et qui sait, peut-être même d’adopter une petite Chikita, n’hésitez pas à contacter l’organisme Orangutan Appeal UK. De nombreuses possibilités vous sont proposées : devenir un partenaire d’affaires vous offrant une visibilité internationale, organiser un évènement pour amasser des fonds, faire un don ou encore parrainer un orang-outang pendant deux ans.

Si vous êtes déjà sur place, vivez l’expérience unique de loger dans la jungle chez Uncle Tan. Des contacts bien significatifs avec le personnel du lodge et des moments inoubliables en nature.

Ariane Arpin-Delorme

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 Consultante en voyages, enseignante en Techniques de tourisme au collégial, conférencière, auteure et chroniqueuse voyage, Ariane Arpin-Delorme est une vraie passionnée dans tout ce qu’elle entreprend. Elle a fondé l’agence de voyages Parfums d’Asie il y a quelques années, puis Esprit d’Aventure (www.esprit-daventure.com) en 2013, où elle continue d’agir à titre de conseillère en voyages sur mesure. Ayant voyagé dans plus de 50 pays, elle a cumulé une foule d’expériences variées dans l’industrie du tourisme et réalisé plusieurs projets de coopération internationale. Ses moteurs : aller à la rencontre des peuples, gravir les plus hauts sommets du monde et partir naviguer en voilier…

Ariane Arpin-Delorme

©Josie Desmarais