Le père repose toujours dans un état critique

Joëlle Bergeron joelle.bergeron@tc.tc Publié le 4 janvier 2016

©©2015 Denis Germain - www.photographiesurlevif.ca

SAINT-CONSTANT. Jean Leclerc, ce père poignardé par son fils schizophrène à Saint-Constant le 27 décembre, lutte toujours pour sa vie.

Mélanie Dumaresq, responsable des communications de la Sûreté du Québec, a indiqué dimanche qu’il n’y avait pas eu de «changement dans son état».

La SQ n’a pas voulu révéler l’identité de la victime. Or Wista Charles a confirmé au Journal de Montréal qu’il s’agit bien de son ex-conjoint et père de Philippe Charles-Leclerc, l’adolescent décédé après avoir été atteint par balle par un policier de la Régie intermunicipale de police Roussillon dans la nuit du 27 décembre.

Vers 1h du matin, les forces de l’ordre ont reçu un appel pour une dispute entre deux individus sur la rue de l’Amaryllis à Saint-Constant.

«Lorsque la police est arrivée, le jeune homme avait une arme blanche et a menacé les policiers, a affirmé Mme Dumaresq, quelques heures après le drame. Ceux-ci ont fait feu à au moins une reprise et le blessé a été transporté à l’hôpital où son décès a été constaté.»

Avant l’arrivée des policiers, l’adolescent de 17 ans a poignardé son père au thorax à plusieurs reprises.

Le Reflet a obtenu des informations selon lesquelles l’élève du collège Charles-Lemoyne était schizophrène; chose que la SQ n’a pu confirmer.

Wista Charles a cependant affirmé au quotidien montréalais que son fils avait récemment reçu un tel diagnostic.

Interrogés par La Presse, des voisins ont décrit le père et le fils comme des gens «gentils» et «tranquilles».

Le ministère de la Sécurité publique a demandé à la Sûreté du Québec de faire enquête sur les événements étant donné qu’il y a eu décès lors de l’intervention de la Régie intermunicipale de police Roussillon.

En manchette

Le père repose toujours dans un état critique

Joëlle Bergeron joelle.bergeron@tc.tc Publié le 4 janvier 2016

©©2015 Denis Germain - www.photographiesurlevif.ca


SAINT-CONSTANT. Jean Leclerc, ce père poignardé par son fils schizophrène à Saint-Constant le 27 décembre, lutte toujours pour sa vie.

Mélanie Dumaresq, responsable des communications de la Sûreté du Québec, a indiqué dimanche qu’il n’y avait pas eu de «changement dans son état».

La SQ n’a pas voulu révéler l’identité de la victime. Or Wista Charles a confirmé au Journal de Montréal qu’il s’agit bien de son ex-conjoint et père de Philippe Charles-Leclerc, l’adolescent décédé après avoir été atteint par balle par un policier de la Régie intermunicipale de police Roussillon dans la nuit du 27 décembre.

Vers 1h du matin, les forces de l’ordre ont reçu un appel pour une dispute entre deux individus sur la rue de l’Amaryllis à Saint-Constant.

«Lorsque la police est arrivée, le jeune homme avait une arme blanche et a menacé les policiers, a affirmé Mme Dumaresq, quelques heures après le drame. Ceux-ci ont fait feu à au moins une reprise et le blessé a été transporté à l’hôpital où son décès a été constaté.»

Avant l’arrivée des policiers, l’adolescent de 17 ans a poignardé son père au thorax à plusieurs reprises.

Le Reflet a obtenu des informations selon lesquelles l’élève du collège Charles-Lemoyne était schizophrène; chose que la SQ n’a pu confirmer.

Wista Charles a cependant affirmé au quotidien montréalais que son fils avait récemment reçu un tel diagnostic.

Interrogés par La Presse, des voisins ont décrit le père et le fils comme des gens «gentils» et «tranquilles».

Le ministère de la Sécurité publique a demandé à la Sûreté du Québec de faire enquête sur les événements étant donné qu’il y a eu décès lors de l’intervention de la Régie intermunicipale de police Roussillon.