La qualité et la famille au cœur des projets

30e de l’Association de soccer de Saint-Lambert

Vanessa Picotte vanessa.picotte@tc.tc
Publié le 12 juin 2015

L’Association de soccer de Saint-Lambert célébrait son 30e anniversaire le 17 avril.

©Photo: Gracieuseté

ANNIVERSAIRE. Le soccer n’a jamais été aussi populaire à Saint-Lambert, alors que l’Association de soccer célébrait récemment son 30e anniversaire. Cet été, ce sont 1500 amateurs de soccer qui s’amèneront sur les terrains de la ville.

«À Saint-Lambert, le soccer est le sport par excellence. Il y a un enfant sur trois qui joue au soccer notre territoire et c’est la plus grosse organisation sportive de la ville», explique la présidente de l’Association de soccer de Saint-Lambert (ASSL), Julie Branchaud.

Malgré une croissance constante de la popularité de l’ASSL, l’organisation se fait un devoir d’améliorer les services qu’elle offre à ses membres et aux parents.

«Nous travaillons à améliorer la qualité des entraîneurs et la formation qu’ils reçoivent. Le directeur technique demande à chaque entraîneur d’avoir un minimum de formation, nous apprenons sur la nutrition, sur les entraînements en fonction du groupe d’âge et nous devons comprendre l’ensemble des variables en fonction du sexe et de l’âge des joueurs», explique l’entraîneur responsable des niveaux U9F, U10F et U12M, Sebastian Noshinravani.

Des terrains, des terrains et encore des terrains

En 2010, les amateurs de soccer de Saint-Lambert ont vu se concrétiser la construction d’un terrain synthétique au parc de la Voie maritime. Puis, en 2012, un deuxième terrain synthétique a été installé au même endroit.

Depuis cette transformation, l’ASSL a réussi à faire partie de la Ligue élite du Québec à plusieurs reprises, ce qui représente le meilleur niveau de soccer amateur au Québec.

Malgré de nombreux terrains de soccer aux parcs Alexandra, de Brixton, Dulwich, Houde, Préville, de l’Union et de la Voie maritime, plusieurs tours de force devront être faits par l’ASSL pour que tous les membres soient satisfaits et puissent pratiquer comme il se doit.

«Nous avons de très bonnes relations avec la Ville et nous essayons de trouver des solutions et d’être imaginatifs dans la gestion des espaces, explique Julie Branchaud. Dans un monde idéal, il serait parfait d’avoir un autre terrain synthétique ou un dôme couvert. Nous devons souvent partager des terrains entre plusieurs équipes pour un même entraînement. Nous devons vivre avec les contraintes de notre popularité.»

Toujours plus de défis

Plusieurs défis restent à relever au cours des prochaines années, tant pour ce qui est de la technique que de l’organisation elle-même. Intéresser les jeunes entraîneurs, créer une communauté de bénévoles, faire croître le sentiment familial et miser sur le programme de commandite du club seront les grands défis de l’ASSL.

«Il faut continuer de bâtir sur le sentiment d’appartenance à notre club, pour que les joueurs qui décident d’arrêter de pratiquer le sport désirent revenir à titre d’entraîneur, de bénévole ou d’animateur», explique Sebastian Noshinravani, qui a lui-même longtemps joué pour l’ASSL.

«Nous devons aller voir notre communauté et travailler ensemble pour augmenter nos entrées de fonds. Nous travaillons beaucoup avec les commerces et les écoles environnantes, notamment le Collège Charles-Lemoyne. Ce financement nous permet d’offrir des entraîneurs de qualité, tout en ne refilant pas nécessairement la facture à nos membres», lance Mme Branchaud.