Enseigner le rêve du hockey féminin

Enseigner le rêve du hockey féminin
La deuxième édition de l'école de hockey Mélodie Daoust bat son plein à l'aréna Salaberry. (Photo : Pierre Langevin - Le Courrier du Sud)

Vingt-six jeunes filles se sont présentées devant Mélodie Daoust cette semaine. Des hockeyeuses remplies de volonté qui aspirent à s’améliorer. La double médaillée olympique et ses invités vont leur enseigner les rudiments du sport, mais également de toujours croire en leurs rêves.

«Je suis vraiment fière que l’école soit entièrement féminine, sauf pour un entraîneur, soutient la double médaillée olympique. C’est important pour les jeunes filles de voir des modèles qui ont atteint les Jeux olympiques ou qui aspirent à les atteindre. Qu’elles voient que c’est possible. »

Mélodie Daoust est heureuse d’offrir une école de hockey féminine à Valleyfield.

Les jeunes filles inscrites à son école viennent de la région, mais également d’aussi loin que l’Alberta et l’Ontario. Elles rêvent d’être la future étoile d’Équipe Canada et de vivre du hockey.

L’école 100 % (ou presque) féminine entretient justement l’espoir de jours meilleurs en ce qui concerne le hockey féminin. «On souhaite montrer que le hockey féminin se joue plus qu’une fois aux quatre ans lors des Olympiques et qu’il y a autres choses de possible, mentionne Daoust. La preuve avec la Ligue canadienne de hockey professionnel, on a mis notre pied à terre en tant que femme. On sait ce que l’on veut. On fait un mouvement qui aura un impact sur les plus jeunes. »

Pour la hockeyeuse olympique, il est important que les jeunes filles aient des modèles proches d’elles pour entretenir leur rêve de vivre du hockey.

Parmi les entraîneurs invités cette semaine, Mélodie Daoust comptait sur les olympiennes Marie-Philip Poulin, Lauriane Rougeau, Geneviève Lacasse et Erin Ambrose de même que des athlètes universitaires telles Alexandra Labelle et Tricia Deguire.

Et ce n’est pas parce qu’il fait près de 30 °C à l’extérieur que les filles n’ont pas chaud à l’aréna Salaberry. «L’école vient donner un ʺbeatʺ à leur été, reconnaît Daoust. Ça leur permet de recommencer et d’apprendre de nouvelles choses avant leur saison. On travaille beaucoup en stations ce qui permet aux filles de se concentrer sur elles-mêmes, sans se comparer, et donc de se pousser au maximum. »

Les filles rencontraient également des spécialistes, comme une nutritionniste, hors glace pour en apprendre sur toutes les facettes qui peuvent influencer le bon rendement sportif.

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