Le meilleur accompagnateur en ville!

Par François Charron
Le meilleur accompagnateur en ville!

Pas facile pour ce joueur d’harmonica de souffler ces quelques notes en solo.

Avec le confinement général et le couvre-feu, plus trop moyen de se trouver d’accompagnateur.

Heureusement, il en a un dans le confort de sa maison, et dans les temps qui courent, on peut dire que c’est quelque chose qui vaut cher!

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Denis Beaulé
Denis Beaulé
12 jours

Eh oui! Puis ça va être bon pour le mental, à l’intérieur aussi, d’avoir pareil compagnon

La photo d’hier du PM/Q, quant à elle, implorant de faire un « dernier effort » avait le mérite d’illustrer qqn et quelque chose non feints, à la fois conforme à la situation et à la position de l’implorant.

Là où on en est maintenant rendus ne se prête pas mais vraiment pas à la rigolade. Non plus qu’à la « consolation ». S’il est qqch pénible à n’en plus finir de réentendre, en effet, c’est bien que « lorsqu’on se compare, on se console ».

Avec un.e Québécois.e sur mille décédé.e de covidixneuf; avec, en ce moment, presqu’un an plus tard, encore, une majorité absolue des décès au pays, alors qu’on en compose moins du quart; on voit mal comment y aurait-il à se glorifier d’être [‘modèle’] « exemplaires ».

Quant au « dernier effort », ce pourrait être l’avant-dernier ou avant-avant-dernier. Puisqu’on n’entrevoit guère comment ça pourrait aller significativement mieux d’ici Pâques, par exemple. C’est de derniereffortqu’il s’agit, donc. Ceux qui eussent dûs être faits, en fin d’année, ne l’ayant pas été…; «on» en paie et en paiera le prix.

Des ratés mènent à d’autres mesures dont on ignore si, ultimement, elles se révéleront plus profitables que nocives au ‘total’. C’était « quelque chose », hier soir, de constater, tout à coup, que la vie venait de s’arrêter… Pus personne, pus rien ni personne en marche à vue, lumières toutes éteintes au dépanneur du coin, s’ajoutant à l’absence (de bruit) d’avions; la « mort », quoi, en « spectacle »… ?

Qui sait, donc, si l’angoisse pouvant en résulter n’engendrera alors davantage de maux (e.g. psys/mentaux), que ne s’ensuivra amélioration sensible de condition santé physique globale.

Plus de monde « impliqué » en métropole? Oui. Et fort ‘compréhensible’.

Il Y A ‘plus de monde’ à Montréal. Plus grande densité. Pour moindre espace…

Plus de gens seuls, plus de monde en appartement, plus de proximité… Alors…

Comment ne pas comprendre que s’ensuivent plus de « cas » ?

N’est-ce pas un manque de distanciation qui… ?
Ne sont-ce pas des personnes seules qui ont droit d’être visitées ?

Solitude, multitude, diversité, ‘variétés’, activités, proximité, exiguïté étant toutes caractéristiques de la grande Ville; comment s’étonner que covidixneuf y ait la vie plus belle et florissante qu’ailleurs ?