Le prédateur sexuel André Thibeault change d’avocat

Par Michel Thibault
Le prédateur sexuel André Thibeault change d’avocat
André Thibeault (Photo : Archives - Le Courrier du Sud)

Il faudra attendre au moins jusqu’au 24 mai pour savoir si l’ex-Merciérois André Thibeault entend reconnaître sa culpabilité en lien avec les nouvelles accusations portées contre lui relativement à des crimes de nature sexuelle commis à l’endroit de mineurs au cours des années 1983 à 1985.

Ayant déjà plaidé coupable en janvier dernier à quatre chefs d’accusation pour agression sexuelle, l’homme de 69 ans devait revenir devant le tribunal le vendredi 25 avril pour faire face à 6 nouvelles plaintes déposées récemment par de nouvelles victimes alléguées, portant à 10 le total des accusations pesant contre l’ancien entraîneur de hockey et moniteur de conduite automobile.

La cause a toutefois été repoussée d’un mois à la suite de la décision du prévenu de recourir aux services d’un nouvel avocat, Me Jean-François Benoit, en remplacement de la procureure qui a précédemment assuré sa défense, Me Martine Thibodeau.

«L’accusé n’a pas pris position en rapport avec les nouvelles accusations et il sera de retour devant la Cour le 24 mai pour la suite des procédures», a indiqué la procureure du Directeur des poursuites criminelles et pénales, Me Kim Émond.

André Thibeault a pris le chemin du pénitencier, le 11 avril, quand le juge Marie-Chantal Doucet a ordonné sa détention immédiate à la suite de nouvelles plaintes portées par 6 autres présumées victimes d’agression sexuelle. Le juge Doucet s’est référée à la sentence prononcée en Cour supérieure à l’endroit de l’ex-entraîneur de ski Bertrand Charest pour justifier sa décision de s’objecter à la remise en liberté du sexagénaire qui a habité dans les villes de Salaberry-de-Valleyfield et de Mercier avant de s’établir à Drummondville.

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