Les policiers de Longueuil tendent la main aux travailleuses du sexe

Les policiers de Longueuil tendent la main aux travailleuses du sexe
Un groupe d'escortes de la Rive-Sud a rencontré Le Courrier du Sud pour montrer l'industrie du sexe sous un angle différent

Salons de massage et bars de danseuses fermés, baisse de la clientèle et risques de contracter le virus: la crise de la COVID-19 est particulièrement difficile pour les travailleuses du sexe. Inquiet pour leur santé et leur sécurité, le Service de police de l’agglomération de Longueuil (SPAL) a décidé d’agir.

Grâce à la collaboration du milieu de la santé et d’organismes communautaires, le SPAL offre à ces femmes qui n’ont pas droit à l’aide gouvernementale et à leurs enfants un toit, de la nourriture et un soutien psychologique.

Les policiers de Longueuil croient que la crise de la COVID-19 pourraient par ailleurs être l’occasion pour certaines femmes victimes d’exploitation sexuelle de s’en sortir.

Selon le 98,5 FM, le SPAL est actuellement sans nouvelles de plus de la moitié des quelque 200 travailleuses du sexe avec lesquelles il est normalement en contact. Il invite donc toutes celles qui sont dans le besoin à le contacter. (G.M.)

Partager cet article

Laisser un commentaire

avatar
  S'inscrire  
Me notifier des