Lock-out chez DEMIX Saint-Hubert: un «premier gain» pour les employés

Lock-out chez DEMIX Saint-Hubert: un «premier gain» pour les employés
Les employés ont manifesté le 15 octobre. (Photo : Gracieuseté)

Les chauffeurs des bétonnières de DEMIX Saint-Hubert, placés en lock-out trois jours après le déclenchement d’une grève le 24 septembre, ont obtenu une ordonnance provisoire. Les employés reprochaient à DEMIX d’avoir eu recours à son concurrent Lafarge pour transporter le béton et avaient déposé une requête en sauvegarde au Tribunal administratif du travail.

«L’employeur a cherché à nous briser. La décision du Tribunal administratif du travail est sans équivoque : les employés de Lafarge ne peuvent accomplir notre travail tant et aussi longtemps que cette grève durera», a indiqué le président du syndicat, Patrick Durand.

Des employés ont manifesté devant l’usine de l’arr. de Saint-Hubert, le 15 octobre.

«Nous appelons Demix à faire preuve de gros bon sens et à se présenter de bonne foi à la table de négociation. Avec la pandémie qui perdure et l’hiver qui est à nos portes, il est insensé de laisser ses employés sur le trottoir», a exprimé Annette Herbeuval, présidente du Conseil central de la Montérégie.

Sans convention collective depuis le 30 avril, les travailleurs de DEMIX St-Hubert réclame la parité salariale avec les usines de LaSalle et de Longueuil, où les chauffeurs gagneraient 3$ de plus l’heure, selon le syndicat.

Au moment d’écrire ces lignes, DEMIX béton Saint-Hubert n’avait pas retourné l’appel du journal. (A.D.)

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