Sauvé par le public une troisième fois : Guillaume Lafond est «aux anges»

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Par Vicky Girard
Sauvé par le public une troisième fois : Guillaume Lafond est «aux anges»
La connexion qu’a Guillaume Lafond avec le public lui a permis de conserver sa place à Star Académie. (Photo : Gracieuseté – Bertrand Exertier)

Jamais deux sans trois pour le participant de Star Académie, Guillaume Lafond, qui a été sauvé par le public à nouveau lors du variété, le 21 mars. L’artiste raconte s’être levé avec un gigantesque sourire au lendemain d’une soirée marquante.

«Je suis aux anges! J’essaie de me rappeler de tout ce qui s’est passé hier. Les messages que j’ai eus, de voir ma blonde et mon frère dans la salle… ce n’est que de la joie», dit d’emblée le chanteur natif de Longueuil, qui a grandi à Saint-Constant.

Guillaume Lafond ne cache pas qu’avec l’horaire chargé à l’Académie, il peut être difficile d’assimiler chaque moment.

«On n’a pas le temps de décompresser et ça recommence. On est au courant quand on s’inscrit. Il faut continuer à pousser. Si je me rends jusqu’à la fin, trois mois dans une vie, ce n’est rien», fait-il remarquer.

Avantage

Sorti vainqueur d’une deuxième mise en danger alors qu’il a fait son entrée dans le concours télévisuel grâce au public, Guillaume Lafond reconnaît qu’être sur la sellette lui donne un certain avantage.

«Je suis venu à Star Académie pour apprendre des choses, puis évoluer en tant qu’artiste et en tant que personne, mais surtout pour me faire voir par le public. De savoir qu’il est derrière moi, ça m’encourage à continuer», partage-t-il.

«Quand tu es en danger, tu te fais valoir dans ce que tu es capable de faire. C’est stressant, tu ne veux pas partir, mais tu es là pour ça, te faire voir.»

-Guillaume Lafond

«Le country, ça me fait tripper» 

Guillaume Lafond performe rarement sans sa guitare, avec laquelle il transforme des pièces de tous les styles musicaux pour leur donner un son country. C’est tout naturel pour lui, notamment en raison de son timbre de voix, confirme-t-il.

«J’ai joué beaucoup dans des bars et des restaurants et ç’a toujours été dans ce style de par mes influences. Tout ce que je chante, ça sonne country folk. C’était dans mes plans de conserver cette identité musicale», explique le chanteur de 25 ans.

Au dernier variété, c’est ce qu’il a fait avec The Scientist de Coldplay.

«Je suis un gars qui se fie à ses feelings. J’avais déjà joué et pratiqué cette chanson et elle me parlait pour cette mise en danger. Tout concordait et il y avait des signes que c’était la bonne», détaille-t-il en laissant savoir qu’il a proposé les arrangements avec les musiciens de la production et qu’il a adoré travailler avec eux.

Sensible

Pour le chanteur, la vulnérabilité qu’il a démontrée dans la dernière semaine et sur scène dimanche soir n’a rien de nouveau.

«Je suis un gars très sensible qui a le cœur sur la main, je ressens mes émotions et je les laisse aller. Ce qui est différent là, c’est de le faire devant tout le Québec. C’est gênant», admet-il.

L’artiste dit ne pas vouloir insister sur les épreuves qu’il a vécues.

«C’est nécessaire que moi, je ressente ces émotions-là parce que c’est utile dans mes interprétations, mais d’en parler toujours, ça me blesse plus qu’autre chose», confie-t-il.

 

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