Rébéka Groulx, 13 ans et parmi les meilleures

Rébéka Groulx, 13 ans et parmi les meilleures

Crédit photo : Gracieuseté

La jeune Rébéka Groulx, 13 ans, semble être vouée à un brillant avenir dans son sport. Membre de l’équipe nationale jeunesse, la fille du couple d’haltérophiles Karine Turcotte et Sébastien Groulx a enregistré d’impressionnantes performances au cours des derniers mois. 

En 2018, Rébéka Groulx avait remporté haut la main la compétition nationale Élite Canada, ce qui lui avait permis de se tailler une place au sein de l’équipe canadienne novice. La jeune fille a refait le coup en 2019, cette fois chez les juniors; décorée d’or au total, elle a gagné sa place sur l’équipe canadienne jeunesse.

«J’étais vraiment fière, lance la jeune athlète. Mon but, que j’avais établi avec mes coachs, était de terminer dans le top 10.»

Un objectif largement atteint. Elle était d’ailleurs l’une des plus jeunes gymnastes juniors à Élite Canada. Il faut dire que ses entraîneurs avaient longtemps hésité à la faire compétitionner dans la catégorie novice, à laquelle elle a encore accès, ou dans la catégorie junior.

«On se disait que si je n’arrivais pas première novice, je serais plus déçue que si je n’arrivais pas première junior parce que, toute l’année dernière, je suis arrivée première novice, explique-t-elle. De savoir que j’ai encore terminé première, mais chez les juniors, et que je suis capable de faire très bien dans les deux catégories, ça m’a vraiment rendue heureuse.»

Une première expérience
Rébéka Groulx représentait donc le Canada à l’International Gymnix, qui avait lieu du 7 au 10 mars. Elle a profité d’un laissez-passer que lui a accordé Gymnastique Canada pour participer à cette compétition, qui regroupait majoritairement des athlètes de 15 ans.

Elle a terminée au 13e rang sur 27 gymnastes des quatre coins du monde. Pas mal, pour une première expérience!

«Ça n’a pas été ma meilleure compétition parce que j’ai fait de petites erreurs, dit la native de Brossard désormais résidente de l’arr. Saint-Hubert. Mais j’essayais de nouvelles routines donc je savais que ça n’allait pas se passer aussi bien que les routines que j’ai faites toute l’année dernière et que je maîtrisais bien.»

«J’ai réussi ma nouvelle routine aux barres ainsi que la ligne que j’ai ajoutée au sol, poursuit-elle. Je suis un peu moins fière pour les autres appareils, mais j’étais quand même contente parce que je savais que c’était nouveau et qu’il fallait que j’aie une première expérience avec ces routines-là pour les maîtriser comme les précédentes.»

Rébéka et ses coéquipières de l’équipe canadienne, Zoé Allaire-Bourgie, Rachael Riley et Clara Raposo, ont par ailleurs décroché le bronze au concours par équipe.

Prochaine étape, le Portugal
L’élève de l’école Gérard-Filion s’entraîne cinq fois par semaine.

«Ce sont les deux dernières semaines avant les compétitions qui sont plus dures parce que tu fais plein de routines, tu te prépares. Parfois, c’est un peu dur, mais j’essaie de regarder le positif et de continuer même si j’ai mal partout, que je suis raquée. Je me dis que ça va passer!» lance la sympathique jeune fille.

En ce moment, la gymnaste a les yeux rivés sur la compétition internationale à laquelle elle prendra part les 27 et 28 avril à Matosinhos, au Portugal. C’est la première fois qu’elle représentera le Canada dans une équipe à l’international et elle en est fière.

«On va bien se préparer pour cette compétition-là!»

Rébéka ne se prononce pas sur ses objectifs à long terme, préférant ne pas se «fixer de trop gros objectifs, comme les Jeux olympiques, pour ne pas être déçue».

 

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