Trente p’tits chats, trente p’tits chats…

Trente p’tits chats, trente p’tits chats…

Trente chats

VIEUX-LONGUEUIL. Combien déjà? 27, 28, 29… Yvon Deneault ne tient plus le compte du nombre de chats avec qui il cohabite dans son appartement de trois pièces. Ce qu’il sait cependant, c’est qu’il devra se départir de la plupart de ses félins d’ici son déménagement en juillet. Avis aux intéressés!

Yves Deneault a appris en octobre qu’il devrait quitter son appartement, comme le triplex où il habite sera entièrement démoli étant donné le trop grand nombre de réparations à effectuer.

Si son propriétaire actuel tolérait sa trentaine de "colocs", le Longueuillois est bien conscient que sa meute de minous s’avère une difficulté supplémentaire pour trouver un nouveau logement. Il cherche donc des adoptants.

«Si je ne devais pas quitter, je les garderais tous! Mais je veux en donner le plus possible. Je suis prêt à donner les plus beaux. Je veux leur trouver des personnes responsables, qui sauront bien s’en occuper», affirme-t-il.

De nombreuses portées

La trentaine de chats n’est évidemment pas apparue comme par magie dans le salon de M. Deneault. Il en avait quelques-uns au départ… et la vie a fait son chemin. Trois portées ont récemment fait grossir les rangs.

«Je le sais très bien que ce n’est pas correct, mais les chats ne sont pas stérilisés», admet le Longueuillois, qui rappelle les coûts considérables liés à cette opération.

Le spectre de l’euthanasie

La majorité des chats de M. Deneault ont moins de 2 ans. Certains sont des siamois, des blue point, des red point. Seulement une poignée d’entre eux sortent dehors. «Je les appelle mes vagabonds. Ils sont de vrais chasseurs!», s’exclame-t-il.

Que ce soit les «p’tits nouveaux» ou les vieux matous, M. Deneault ne peut cacher son attachement pour ses chats. Ont-ils chacun un nom?

«Quelques-uns ont des médailles. Il y a eu les deux Dupont au début, mais après, c’était trop difficile de tous les différencier. Pour les appeler, j’ai juste à dire "minou, minou, minou"!»

M. Deneault se dit très stressé de ne pas trouver de logis à ses félins. Les laisser à la rue n’est pas une option à ses yeux et il refuse d’aller les porter aux Services animaliers de la Rive-Sud, par crainte qu’ils soient tous euthanasiés.

Rens.: 438 882-3645.

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