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Jean-Marc Léveillé dénonce la gestion l’aéroport dans le dossier de l’ÉNA

mercredi le 06 octobre 2021
Modifié à 13 h 08 min le 15 octobre 2021
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Les installations de l’ÉNA (Photo : Le Courrier du Sud – Archives)

Jean-Marc Léveillé estime que la gestion de l’aéroport de Saint-Hubert concernant le dossier de l’École nationale d’aérotechnique (ÉNA) est déficiente. Un article de La Presse du 1er octobre révélait de nombreuses tensions entre le propriétaire et exploitant de l’aéroport, Développement de l’Aéroport de Saint-Hubert – Longueuil (DASH-L) et l’ÉNA, alors que le bail de l’établissement d’enseignement est venu à échéance le 30 avril.

L’article mentionne notamment que les deux parties sont incapables de s’entendre à propos du renouvellement du bail du terrain sur lequel se trouve l’ÉNA. DASH-L voudrait augmenter le coût de 400 000 $, à une somme pouvant aller jusqu’à 4 M$, tandis que le Cégep Édouard-Montpetit voudrait plutôt acheter le terrain.

M. Léveillé déplore entre autres certains propos du président du conseil d’administration de DASH-L, Charles Vaillancourt, qui souligne que le terrain est extrêmement stratégique, alors que l’Aéroport souhaite attirer des transporteurs à bas coût afin d’offrir des vols nationaux et vers les destinations soleil.

«En ne reconnaissant pas la valeur stratégique de l’ÉNA, M. Vaillancourt confirme une fois de plus que DASH-L n’a aucune vision en matière de développement économique», affirme le chef de Longueuil Citoyen.

Alors que les négociations à propos du bail se sont amorcées depuis «au moins 2018», selon l’article, M. Léveillé indique que le conflit paralyse l’ÉNA et menace sa fermeture.

«C’est totalement irresponsable!, déclare le candidat à la mairie. DASH-L est en train de mettre en péril la position de leader d’une de nos plus grandes institutions québécoises en aéronautique pour des transporteurs à rabais.»

L’article souligne que le Conseil des ministres du Québec a adopté en avril un décret pour exproprier DASH-L du terrain où se trouve l’ÉNA, une procédure que conteste DASH-L.

Aux yeux du candidat à la mairie, ça confirme que la seule approche que DASH-L comprend est celle de la force.

«Depuis 4 ans, DASH-L n’a montré aucune réelle ouverture au dialogue avec qui que ce soit, ajoute-t-il. Même le Conseil des ministres est obligé d’aller en expropriation pour sauver un joyau de l’aéronautique. Il y a un sérieux problème avec la gestion de l’aéroport.»

S’il est élu, M. Léveillé affirme que son équipe sera un allié du gouvernement du Québec.

«DASH-L doit comprendre qu’ils ont beaucoup plus besoin de la Ville de Longueuil que nous avons besoin d’eux pour développer intelligemment la zone aéroportuaire», conclut-il. (M.H.)

 

 

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