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Aéroport de Saint-Hubert: Stéphane Bergeron continuera à faire entendre les préoccupations citoyennes

jeudi le 02 septembre 2021
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Stéphane Bergeron (Photo: Gracieuseté)

Le député sortant Stéphane Bergeron estime avoir fait progresser les dossiers chers aux citoyens de Montarville, dont celui de la pollution sonore découlant des activités de l’Aéroport de Saint-Hubert, identifié comme l’un des enjeux prioritaires.

Ses collègues bloquistes de la région, Denis Trudel et Xavier Barsalou-Duval, ainsi que lui-même reconnaissent «l’importance capitale de cette infrastructure majeure pour le développement de la région», mais précisent que celle-ci «ne sera viable que si la population est dans le coup».

«On ne peut dire, à ce chapitre, que les autorités aéroportuaires, avec lesquelles nous avons discuté à quelques reprises, aient été des plus exemplaires jusqu’à présent», a-t-il renchéri, lors d’une conférence de presse à Sainte-Julie.

Au cours du dernier mandat, il a demandé, avec ses collègues, la tenue d’une consultation publique sur le plan de développement de l’aéroport. Le candidat se dit déterminé à faire en sorte que les préoccupations citoyennes concernant les nuisances sonores soient prises en compte.

Sur la question de la protection des milieux naturels, Stéphane Bergeron a dénoncé qu’un sénateur libéral ait fait la promotion d’un développement immobilier dans le boisé des Hirondelles, à Saint-Bruno-de-Montarville, alors que la Montérégie est l’une des deux seules régions au Québec ayant un taux de couvert forestier inférieur à celui recommandé par le ministère de l’Environnement.

Dans le dossier de la cession de l’ancien champ de tir, il a relevé qu’en réponse à la pétition qu’il a parrainée sur ce sujet, «le gouvernement a justifié la fermeture inopinée des sentiers en invoquant la protection de la rainette faux-grillon, alors que ces sentiers ont justement été aménagés dans ce but, tout en n’écartant pas définitivement l’idée d’un développement immobilier sur ces terres».

«Le consensus au niveau régional est pourtant clair: ces terres doivent être protégées de tout développement immobilier», a-t-il martelé.

Au chapitre de la sécurité ferroviaire, il propose de faire en sorte de limiter le nombre de wagons à 100 par convoi, ce qu’«avait réussi à faire» son prédécesseur bloquiste Yves Lessard, aujourd’hui maire de Saint-Basile-le-Grand. 
«Le Canadien National (CN) semble se faire tirer l’oreille, ce que reconnaît également la municipalité, alors que nos demandes de rencontre avec la haute direction demeurent sans suite.» (A.D.)

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