Annulation d’Opération Nez rouge : un manque à gagner d’environ 35 000$ pour le Club Hippocampe

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Par Geneviève Michaud
Annulation d’Opération Nez rouge : un manque à gagner d’environ 35 000$ pour le Club Hippocampe
Le Club de natation Hippocampe tient normalement ses activités à la piscine Rosanne-Laflamme de l'arr. de Saint-Hubert. (Photo : Gracieuseté)

Déjà malmené par la pandémie, le Club de natation Hippocampe perdra près de 20% de ses revenus annuels en raison de l’annulation de l’Opération Nez rouge (ONR).

Depuis 2016, la part des recettes du Club Hippocampe en tant que maître d’œuvre de l’Opération Nez rouge Longueuil/Rive-Sud se situait en moyenne autour de 35 000$, soit entre 15 et 20% de ses revenus annuels.

Conformément à la mission de Nez rouge, tous les dons recueillis au cours de la campagne reviennent dans les coffres du maître d’œuvre.

«Nous n’organisons pas de campagne de financement, explique le directeur du Club Patrick Farrell. Nos revenus proviennent de nos activités, de nos camps de jour thématiques durant l’été et de l’Opération Nez rouge.»

Selon le directeur, toutes les possibilités sont actuellement envisagées par le C.A. du Club pour combler ce manque à gagner.

«Mais il est difficile d’organiser des activités de financement actuellement, et beaucoup de gens sont serrés financièrement», rappelle M. Farrell.

Un partenariat qui perdure

Bien que la forme de son implication ait évolué au fil de ans, le Club de natation Hippocampe est associé à la campagne locale d’Opération Nez rouge depuis 26 ans.

«Notre participation à Nez rouge fait partie de la mission de notre club de promulguer les saines habitudes de vie et de s’impliquer dans la communauté», soutient Patrick Farrell.

Ainsi, en plus d’être le maître d’œuvre de la campagne locale depuis quelques années, parfois en partenariat avec d’autres clubs de natation du territoire, des membres du Club Hippocampe s’impliquent chaque année comme bénévoles pour l’ONR.

Des activités perturbées

Comme l’ensemble des organisations sportives, le Club Hippocampe a vu ses activités grandement perturbées par la COVID-19.

«Le fait qu’on ne peut pas participer à des compétitions actuellement a aussi un impact sur l’argent qu’on récolte», souligne Patrick Farrell.

Mais même si une dizaine de jeunes nageurs ne se sont pas inscrits aux activités en raison de la pandémie, le Club a été surpris de la bonne réponse qu’il a eue lors de sa journée «piscine ouverte», tenue avant le passage de la région en zone rouge.

«On a pu combler toutes les places qu’on avait de libres», se réjouit le directeur.
Les inscriptions pour le volet Triathlon ont cependant dû être retardées, alors que seul le groupe de sports-études est actuellement autorisé à poursuivre ses activités.

«Le gouvernement a l’air de vouloir rouvrir les sports rapidement, pour la santé physique, la santé mentale et contrer le décrochage, s’encourage M. Farrell. On espère que la COVID va se passer et qu’on va pouvoir revenir à nos activités le plus rapidement possible.»

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