Le projet Ville Jacques-Cartier, haute en couleurs obtient un nouveau souffle

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Par Ali Dostie
Le projet Ville Jacques-Cartier, haute en couleurs obtient un nouveau souffle
En août 2017, une exposition de photos, suivie de la projection du film Coteau Rouge d'André Forcier avait attiré 250 citoyens. (Photo : Archives - Le Courrier du Sud)

La Société historique et culturelle du Marigot bénéficiera d’une subvention de 6500$ de la part de la Ville de Longueuil afin de poursuivre le projet Ville Jacques-Cartier, haute en couleurs en 2019 et 2020. Jusque-là sans nouveau financement, le projet était menacé de «mourir de sa belle mort».

Longueuil a ainsi répondu au cri du cœur de la présidente et directrice de la Société Louise Levac. Cette dernière s’était adressée aux élus de l’arr. du Vieux-Longueuil, en février.

«Si nous n’avons pas de financement, le projet va mourir de sa belle mort», se désolait Mme Levac. Les dernières demandes de financement pour assurer la poursuite du projet avaient essuyé un refus. «Depuis un an, le projet est en suspens», avait-elle signifié.

Le projet développé en 2016 vise par différents moyens à faire connaître l’histoire «singulière et formidable» de Ville Jacques-Cartier, à l’approche des 75 ans de sa fondation en 2022.

Carte de géolocalisation, visites animées et rencontres dans les écoles font partie du projet. En août 2017, l’événement de lancement avait remporté un vif succès. Jusqu’ici, étudiants et stagiaires ont été mis à contribution.

La Société entend également publier un livre de témoignages. «Nous avons la chance d’avoir une ville qui a été absolument extraordinaire et où il y a encore des témoins vivants aujourd’hui, exprimait Louise Levac en février. Et il y en avait plus en 2016 qu’aujourd’hui.»

La phase de démarrage a bénéficié d’une subvention de 5000$ du Bureau de la culture de Longueuil, permettant entre autres l’embauche d’une anthropologue spécialisée dans l’histoire orale.

Si les témoignages des résidents octogénaires et nonagénaires ont été récoltés, une trentaine de témoins intéressés à se raconter n’avaient pu être contactés, faute de financement.

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