Les élèves sont des ambassadeurs des saines habitudes de vie

Les élèves sont des ambassadeurs des saines habitudes de vie
Les seize élèves ont été accueillis en héros

DÉFI SPORTIF. Après avoir parcouru les 324 km séparant Lévis de Longueuil, les élèves de l’école Gentilly ont été accueillis comme des héros par leurs camarades de classe, leurs enseignants et leurs parents. Les Lulltins, comme se plaisent à les appeler les deux instigateurs du projet, Francis Couturier et Dominique Belley, ont réalisé L’Ultra Lévis-Longueuil (LULL) avec beaucoup de courage, malgré les difficultés.

Selon un enseignant en éducation physique de l’école Gentilly, Francis Couturier, cette gloire est assortie d’une responsabilité d’ambassadeur: les seize élèves devront promouvoir les saines habitudes de vie dans leurs différents milieux de vie.

«Ils sont devenus des ambassadeurs des saines habitudes de vie dans leur famille et dans leur classe. Ils ont un statut un peu particulier à l’école, je ne sais pas si ça va durer!», explique l’enseignant.

Les entraînements et la préparation des élèves ont certainement aidé au bon déroulement du parcours. Habitués au 1000 km du Grand défi Pierre Lavoie, l’expérience des deux responsables du projet a aussi été très bénéfique pour le groupe, qui a continué à s’entraîner durant la saison estivale.

«Nous avons pris pratiquement dix mois pour préparer LULL, autant pour la logistique, la préparation physique que l’équipement», ajoute-t-il.

Beaucoup de petites fiertés

Les élèves de 5e année de l’école Gentilly ont fait preuve de beaucoup de persévérance durant le trajet, aux dires de M. Couturier.

«Je crois qu’ils ont réalisé, en cours de défi, ce qu’ils étaient en train de faire. Avant le départ, personne n’avait de craintes, mais durant les quatre jours, certains élèves ont eu des moments de découragement, des bris mécaniques et des chutes, mais nous sommes repartis encore plus forts, lance-t-il. Nous ne nous sommes pas arrêtés aux premières difficultés et nous nous sommes relevés, malgré les genoux écorchés et des moments plus tristes et difficiles.»

L’effet de groupe et la chimie qui s’est créée durant ces quatre jours d’efforts physiques intenses ont certainement rapproché les élèves.

«Nous avons vraiment senti que nous avons cimenté notre esprit d’équipe! Nous nous sentons privilégiés que les parents aient accepté de nous confier leur enfant. À l’arrivée, c’était très émotif et c’était un soulagement de voir que tout s’était déroulé comme sur des roulettes», laisse tomber M. Couturier.  

Une pause, pour mieux revenir

Les deux instigateurs du projet pensent déjà à la prochaine édition et souhaitent que leur projet grandisse d’année en année.

«Nous allons reprendre le projet en octobre 2016 pour refaire le parcours en septembre 2017. Nous pensons déjà nous associer à une autre école pour toucher un milieu plus défavorisé que le nôtre, explique M. Couturier. Nous avons vu qu’il est possible, sans déranger la logistique, d’aller jusqu’à 27 participants.»

Même s’ils sont les instigateurs du projet, Francis Couturier et Dominique Belley savent qu’ils n’auraient jamais pu faire vivre une telle expérience aux élèves sans l’appui des parents, des commanditaires et de la Commission scolaire Marie-Victorin.

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