Lydia Képinski en spectacle dans les nouveaux locaux de l’Échoppe des fromages

Lydia Képinski en spectacle dans les nouveaux locaux de l’Échoppe des fromages
Lydia Képinski (Photo : Gracieuseté – Jean-François Sauvé)

Plus de cinq mois après qu’un incendie ait chassé l’Échoppe des fromages du bâtiment de la rue Aberdeen à Saint-Lambert, le commerce de Max Dubois reprend du service dans de nouveaux locaux, au 205, avenue Saint-Denis. Le 7 décembre, la chanteuse Lydia Képinski y livrera une performance.

Après avoir été témoin d’un véritable «élan de solidarité incroyable» à l’égard de l’Échoppe des fromages, alors qu’une centaine de bénévoles ont offert leur soutien, le propriétaire Max Dubois tenait à offrir un «cadeau à sa gang».

Le commerce accueillera le premier d’une série de concert-expérience de l’OBNL SOIR. Le projet Hors terre se déclinera sous le thème d’une ode à la banlieue.

La soirée débutera par le lancement du livre Feux de Max Dubois et Eliot B. Lafrenière, accompagné d’une exposition installative de Jean-Benoît Duval et Mathieu Deschênes des Mêmes-Cacaïstes, ainsi que Catherine B-L.
L’artiste Lydia Képinski se produira dans le cadre d’un concert spécial, dont la scénographie s’arrimera avec les installations présentées.

Ainsi, en s’installant sur l’avenue Saint-Denis, Max Dubois n’a pas trouvé qu’un lieu pour y aménager sa boutique de fromages, charcuteries et produits de boulangerie, mais aussi un nouvel espace de diffusion culturelle.

Avec des locaux de 800 pieds carrés, les idées ne lui manquent pas.

«Je veux faire un espace collaboratif, pour les jeunes, explique-t-il. Les jeunes qui étudient en design, par exemple, on les perd, ils s’en vont à Montréal. Je veux leur offrir des ateliers où ils pourront rester.»

Des locaux pourraient être à louer au printemps.

Quelques heures avant l’ouverture

L’Échoppe des fromages a ouvert ses (nouvelles) portes le 29 novembre. Le commerçant avait tout juste obtenu la semaine précédente le permis autorisant la vente dans ses nouvelles installations, ce que le zonage ne permettait pas dans ce secteur de la ville. «Grâce à nous, c’est devenu un coin alimentaire et commercial!»

L’Échoppe des fromages change ainsi d’environnement, dans un décor plus industriel.

Après l’incendie, le commerce avait pu être temporairement relocalisé à l’ancienne caserne de Saint-Lambert, ce qui lui a permis notamment de développer son site Web et son concept de boutique. Malheureusement, il ne pouvait vendre sur place.

Selon Max Dubois, l’Échoppe a réussi à «survivre» entre autres grâce à la présence de ses produits dans plein de marchés, dont le Marché fermier du Vieux-Saint-Lambert, durant la saison estivale. (A.D.)

Partager cet article

Laisser un commentaire

avatar
  S'inscrire  
Me notifier des