Mes antiquités

Par Mario Pitre
Mes antiquités
(Photo : Mario Pitre)

Depuis plusieurs années, moi et ma douce avons monté une petite collection d’antiquités; des petits objets, parfois plus gros, achetés un peu partout, souvent au gré de balades en voiture, et possédant chacun leur histoire propre.

Mais bon, toute bonne chose a une fin et les circonstances nous amènent à vouloir nous en débarrasser. Question de réduire nos besoins d’espace domestique. Ce n’est pas qu’on n’apprécie plus les antiquités comme tel, mais la passion d’en acquérir a fait son temps. C’est comme ça. On passe à autre chose.

Cela dit, tel que mentionné plus tôt, chacun de ces objets, bien qu’ils possèdent leur propre histoire, représente également pour nous un souvenir précis. Comme ce gramophone que nous avions acheté dans une vente de garage dans la région de Sorel. Nous avions alors longé la rivière Richelieu en voiture, sur le chemin des Patriotes, pour aboutir à cet endroit. Le gramophone, qu’on remonte à l’aide d’une manivelle, fait jouer des vieux disques 78 tours, dont certains étaient vendus avec l’appareil.

Plusieurs de nos objets ont cependant été achetés dans des boutiques d’antiquités. Un vieux téléphone à cornet, un cadre contenant l’affiche de l’exposition agricole au début du siècle dernier, des jouets anciens, tantôt achetés dans le Vieux-Québec, à Eastman, à Sherbrooke, North Hatley, dans les Laurentides, ou encore dans la région, notamment au Marché Finnegan de Hudson.

Nous avons toujours adoré faire des visites dans tous ces endroits. Les boutiques d’antiquités sont de vraies cavernes d’Ali-Baba où s’entassent des objets de toutes sortes qui, autrefois, occupaient le quotidien de nos ancêtres. Certains témoignent de la petite histoire domestique des familles d’autrefois, d’autres rappellent certains événements de la grande histoire, celle qu’on enseigne dans les livres (ou sur le Web).

Le charme de ces boutiques se trouve souvent dans le fait que ces objets sont conservés, exposés, empilés de façon anarchique dans des espaces souvent restreints. Le défi de l’acheteur, c’est de prendre son temps, porter son œil dans chaque recoin, pour finalement déceler l’objet coup de cœur.

Pour ceux que ça intéresse, mes antiquités sont affichées sur ma page Facebook!

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