Non classé

Programme triennal d’immobilisations : Saint-Lambert prévoit 51,9 M$

lundi le 21 décembre 2020
Modifié à 14 h 50 min le 18 décembre 2020
Par Katherine Harvey-Pinard
Les élus municipaux de Saint-Lambert ont adopté à la majorité le Programme triennal d’immobilisations (PTI) pour les années 2021, 2022 et 2023 lors d’une séance extraordinaire du conseil, le 14 décembre. Le PTI prévoit des investissements de l’ordre de près de 51,9 M$, dont 10,7 M$ pour 2021, 18 M$ pour 2022 et 20,8 M$ pour 2023. Au total, 1,5 M$ sont prévus chaque année pour le programme d’entretien routier. Parmi les projets planifiés en 2021, on retrouve la reconstruction de la partie de l’avenue de Dulwich entre les rues Green et Mercier ainsi que la partie de la rue Crescent entre les avenues Dulwich et de Sandford, qui nécessiteront un investissement de 1,5 M$. Également, 1,9 M$ serviront à la reconstruction de la rue Osborne, entre les avenues Rivermere et Alexandra, et de l’avenue Rivermere, entre les rues Osborne et Riverside. Par ailleurs, près de 2 M$ seront investis dans des infrastructures de parcs et de terrains de jeux tels un terrain de baseball pour le niveau Atomes (350 000$), la réfection du parc Logan (700 000$) et la réfection du parc Union (450 000$). La Ville prévoit également 650 000$ pour l’ajout de compteurs d’eau résidentiels et la mise aux normes de compteurs existants. 2022 et 2023 En 2022 et 2023, un total de 20 M$ sera utilisé pour des travaux sur la rue Hickson, le boul. Union, et des portions des rues Osborne, du Prince Arthur et du boul. Queen. Par ailleurs, 1,8 M$ en 2022 et 2 M$ en 2023 serviront à la rénovation du parc Alexandra (chalet, piscine et parc), indique-t-on dans le document. On prévoit également 5 M$ pour la construction d’une patinoire réfrigérée en 2023. Le Programme triennal d’immobilisations a été rendu public sur le site Web de la Ville dans les jours qui ont suivi son adoption. Des conseillers votent contre Les conseillers Loïc Blancquaert et Bernard Rodrigue ont voté contre l’adoption du PTI. Le premier a notamment déploré que le projet de construction d’une barrière végétale entre les avenues Macauley et Notre-Dame, pour couper le bruit provenant de la route 132 sur la piste multifonctionnelle, ait été reporté à 2023. «À quoi bon sonder la population si, lorsqu’elle nous exprime quelque chose en consultation publique, on repousse toujours et encore ces investissements à plus tard. Comme élu, on doit consulter la population et prendre nos décisions en conséquence. Dans le cas actuel, on ne prend pas la bonne décision», a-t-il mentionné. En réponse à son collègue, la conseillère France Desaulniers a précisé que des discussions sont prévues avec le ministère des Transports à ce sujet. «C’est la raison pour laquelle j’ai accepté de reporter le projet d’écran végétal d’une année, histoire de voir ce que vont donner les discussions», a-t-elle dit. Quant au conseiller Bernard Rodrigue, il s’est questionné sur l’importance du plan «si on va mettre des sommes importantes dans les fondations d’une bibliothèque parce qu’elles sont friables». Il a également déploré que le PTI soit adopté malgré le manque d’informations concernant certains bâtiments. En réponse aux conseillers, le maire Pierre Brodeur a fait savoir que la pandémie a «retardé beaucoup de travaux». «Lorsqu’on adopte un PTI, il y a des étapes à venir qu’on doit franchir, il y a des points, des dépenses qui sont dans le PTI et qui font l’objet de demandes de subvention. Des fois, la demande est négative. Ça déplace un projet d’une année à l’autre. Ce sont des choses qui arrivent. Également, on a beau planifier, il y a des imprévus», a-t-il souligné.

Connectez-vous afin de pouvoir ajouter des commentaires

Connectez-vous

Dernières nouvelles