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Une meilleure course, malgré une autre 4e place pour Marie-Claude Molnar

mardi le 17 mai 2022
Modifié à 13 h 15 min le 17 mai 2022

(Photo : Gracieuseté)

La paracycliste Marie-Claude Molnar a raté de peu le podium à la course en ligne de la Coupe du monde, catégorie C4, dimanche, à Elzach en Allemagne. L’or est allé à l’Américaine Samantha Bosco, l’argent à la Française Katell Alençon et le bronze à sa compatriote, la Canadienne Keely Shaw, qui l’a devancée au sprint.

Sur la feuille des résultats, on peut parler d’un copier-coller de ceux de la course de la Coupe du monde d’Ostende, une semaine plus tôt en Belgique, alors que les quatre premières coureuses avaient fini dans le même ordre.

«Je termine encore quatrième, mais la course s’est mieux déroulée», estime la Longueuilloise, qui s’était également classée quatrième au contre-la-montre individuel disputé deux jours plus tôt.

«Ma coéquipière Keely et moi, on a travaillé ensemble pendant une bonne partie de la course pour essayer de revenir sur le peloton », a-t-elle ajouté.

Ralentie par d’autres cyclistes

La vétérane de l’équipe canadienne a mentionné que Shaw et elle ont été ralenties par les cyclistes des catégories C1 et C3 qui faisaient leur course au même moment sur le parcours.

«Nous avons dû nous tasser et ensuite, ç’a joué au jeu du chat et de la souris. Nous ne pouvions pas être dans le sillon (sous peine de disqualification) et ça nous a fait perdre du temps.»

En plus de cela, Molnar a dû composer avec sa tige de selle qui s’abaissait pendant la course.

«J’étais tellement dans le moment que je n’ai pas pensé m’arrêter pour demander à notre mécanicien de la réparer. C’est une erreur un peu bête qui m’a coûté cher. Mais bon, je retiens surtout le travail d’équipe que Keely et moi on a fait.»

Une Américaine dominante

Samantha Bosco s’est imposée avec un énorme écart de plus de 8 minutes. Elle est nouvelle dans la catégorie C4 cette année, car elle concourait auparavant dans la catégorie des C5. L’Américaine est dominante à chaque course depuis de début de la saison.

«Certains athlètes ont des conditions physiques changeantes et ce n’est pas toujours évident de déterminer les catégories non plus. On n’a pas le contrôle là-dessus, alors c’est ça… » a laissé tomber Molnar en riant. (M.H.)