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VIDÉO - Une Longueuilloise handicapée a pu renouer avec la baignade

lundi le 25 octobre 2021
Modifié à 15 h 56 min le 29 octobre 2021
Par Vicky Pagé

Jacques Lemire, Annick Couture, Robert Couture et Nicole Lacroix (Photo : Gracieuseté)

Aux prises avec une déficience intellectuelle et des problèmes de motricité, Annick Couture a pu à nouveau profiter de la piscine familiale cet été grâce à une bonne action qui a permis d’installer un lève-personne.

Parce qu’elle pèse près de 300 livres, ses parents octogénaires avaient de la difficulté à la faire entrer et sortir de la piscine.

Or, la baignade est l’activité préférée de la femme de 45 ans, en plus d’être considérée très bénéfique pour elle, car elle lui permet de renforcer ses jambes et de travailler son équilibre. Ses parents ne voulaient donc pas la priver de cet exercice, elle qui pouvait passer de 3 à 4 heures par jour dans l’eau.

Le lève-personne permettant à Annick Couture de profiter de la piscine. (Photo : Gracieuseté)

Désireux de s’impliquer, Jacques Lemire, conseiller municipal de l’arr. de Saint-Hubert et gendre de M. et Mme Couture, a été l’instigateur du lève-personne. Sept donateurs anonymes ont également contribué au projet par des dons en matériel ou leur expertise.

La famille n’a donc défrayé aucun coût. La valeur de leur contribution est estimée à 3 000$, selon M. Couture.

Annick Couture, dont l’âge mental est évalué entre 4 à 6 ans, a ainsi pu renouer avec son activité favorite à la mi-juillet. Elle souffre du syndrome d’Angelman, d’une déficience intellectuelle et affiche des traits autistiques.

«C’est vraiment le bonheur pour nous», mentionne M. Couture d’un ton enjoué.

 

 

De longues démarches

Les démarches de la famille pour l’aménagement d’un lève-personne ont débuté il y a 2 ans, soit avant l’initiative de M. Lemire, qui remonte au début de l’été.

«Au départ, j’ai dû personnellement allé chercher de l’expertise, car comme le CLSC considérait que c’était du loisir, il ne voulait y contribuer», explique Robert Couture, le père d’Annick.

Selon un magasin de quadriporteurs de l’arr. de Saint-Hubert, les coûts reliés à un tel projet étaient estimés à 6 000$, rapporte M. Couture, ce qui était trop onéreux pour la famille.

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