VIDÉOS – Une livraison à domicile pour les finissants du collège Notre-Dame-de-Lourdes

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Par Audrey Leduc-Brodeur
VIDÉOS – Une livraison à domicile pour les finissants du collège Notre-Dame-de-Lourdes
Arielle Dubé, finissante. (Photo : Le Courrier du Sud - Denis Germain)

Pour une seconde journée consécutive, l’autobus scolaire du collège Notre-Dame-de-Lourdes à Longueuil a exceptionnellement pris la route pour parcourir la Rive-Sud. À bord, des enseignantes fébriles avaient hâte de rendre visite aux finissants qui ne s’attendaient pas à recevoir un tel cortège.

Vers 11h15, Arielle Dubé était la deuxième étudiante de l’établissement secondaire à voir s’arrêter l’autobus jaune devant le domicile familial, à Boucherville, le 17 juin. Pour l’occasion, ses professeures lui ont remis son mortier et son album de finissants, notamment.

«J’avais vu sur les réseaux sociaux d’autres élèves poser, mais je ne m’attendais pas à voir autant de personnes débarquer d’un autobus scolaire! raconte la finissante. C’est tellement mieux qu’à d’autres endroits où les élèves n’ont pas eu cette chance.»

Une quinzaine de minutes plus tôt, son collègue de classe avait aussi été récompensé pour ses efforts.

«C’est une surprise totale!» a lancé Théo Reinhardt après avoir remercié à plusieurs reprises le personnel enseignant.

Une séance photo a conclu chacune des visites. Ce jour-là, l’autobus scolaire a parcouru des dizaines d’adresses, de Saint-Bruno à La Prairie en passant par Brossard.

Contact humain

L’initiative de la livraison à domicile a été soutenue par trois enseignantes du collège Notre-Dame-de-Lourdes. Ayant dû se rendre à l’évidence que le traditionnel bal n’allait pas pouvoir se tenir comme prévu en raison de la pandémie, elles voulaient «souligner la fin de leur parcours de manière un peu spéciale, explique Ève Cloutier, professeure de français en première secondaire. Pendant la tournée, nous avons repris en contact avec les élèves et nous voyons à quel point c’est important de les côtoyer autrement qu’à travers un écran d’ordinateur».

Julie Lapalme, professeure.

«Notre collègue Julie Lapalme a eu l’idée d’organiser un gala virtuel, ajoute Myriam Sauvé, enseignante en sciences. C’est sûr que le virtuel a ses limites en termes de contact humain et ça, ç’a toujours été important pour nous. C’est pourquoi nous avons jumelé les deux idées. Ils pourront lancer leur mortier à la fin du gala virtuel!»

Celui-ci se tiendra le 18 juin en soirée sur la plateforme Zoom. Puis, le 23 juin, les finissants pourront définitivement faire leurs adieux à leur école secondaire à l’occasion d’une activité spéciale.

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