Les employés pourront regagner leur bureau, annonce Québec

Photo de Audrey Leduc-Brodeur
Par Audrey Leduc-Brodeur
Les employés pourront regagner leur bureau, annonce Québec
Le ministre du Travail, de l'Emploi et de la Solidarité sociale Jean Boulet (Photo : Jean Laramée - Le Courrier du Sud)

À compter du samedi 18 juillet, les employés qui travaillaient à domicile depuis le début de la pandémie pourront retourner sur leur lieu de travail. Néanmoins, le taux d’occupation ne devra pas dépasser les 25%, a avisé le ministre du Travail, Jean Boulet, le 15 juillet.

À lire aussi: Quatre conseils pour réussir son télétravail

«Il s’agit d’un maximum autorisé et non d’un objectif à atteindre, a-t-il prévenu en conférence de presse. Ce taux pourrait augmenter au cours des prochains mois selon les résultats.»

M. Boulet a remercié au passage les employeurs et leur personnel «qui ont fait preuve d’agilité» depuis qu’il leur a été demandé de privilégier le télétravail en mars. Par ailleurs, cette pratique demeure recommandée par le ministère pour les employés qui peuvent exécuter leurs tâches à distance.

Autrement, «il faudra privilégier les employés qui doivent offrir un service direct à la population et à la clientèle, ainsi que ceux qui ne sont pas capables de jumeler télétravail et vie familiale», a précisé M. Boulet.

La Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité au travail (CNESST) met à la disposition des employeurs des outils pour assurer un environnement de travail sécuritaire. La responsabilité de mettre en place des mesures sanitaires et des mécanismes équitables pour tous les employés incombera aux entreprises, a affirmé le ministre du Travail.

Mesures

Parmi les mesures à suivre, le port du couvre-visage sera obligatoire dans les ascenseurs, le système de ventilation devra être entretenu, le nombre d’utilisateurs simultanément des aires communes devra être restreint, puis les surfaces et objets partagés devront être régulièrement nettoyés.

Pour M. Boulet et la ministre responsable de la région de Montréal, Chantal Rouleau, «la vitalité économique des centres-villes dépend de la présence des travailleurs dans les édifices à bureaux».

Partager cet article

Laisser un commentaire

avatar
  S'inscrire  
Me notifier des