La poursuite demande une peine avec sursis pour un policier coupable d’abus de confiance

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Par Philippe Lanoix-Meunier
La poursuite demande une peine avec sursis pour un policier coupable d’abus de confiance
Marc-Olivier Perron (Photo : Archives - Le Courrier du Sud)

La procureur aux poursuites criminelles et pénales réclame une peine d’emprisonnement de huit mois avec sursis, à purger dans la collectivité, dans le dossier du policier Marc-Olivier Perron.

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Un jury de 12 personnes a trouvé l’agent du Service de police de l’agglomération de Longueuil (SPAL) coupable d’abus de confiance, le 12 décembre. Perron a cependant été acquitté d’un chef d’utilisation frauduleuse d’un ordinateur.

Lors d’une audience au palais de justice de Longueuil le 13 mars, l’avocat de la défense a quant à lui plaidé pour une absolution conditionnelle à laquelle s’ajouterait une période de probation combinée à certaines conditions.

Le 17 mars 2016, Perron a accédé à l’ordinateur d’une agente responsable du contrôle des informateurs au Bureau d’analyse des renseignements (BARC) du SPAL pour télécharger plus de 2400 fichiers sur un support USB. Ces données ont été retrouvées chez lui lors d’une perquisition effectuée le jour de son arrestation, un peu plus de deux semaines plus tard.

Selon la défense, le policier aurait agi ainsi dans l’unique but de tester une possible faille de sécurité au SPAL.

Aucune preuve ne démontre que les informations sensibles obtenues par Perron auraient été divulguées ou vendues au crime organisé. Tombées dans de mauvaises mains, elles auraient pu mettre en péril la vie d’informateurs.

Perron devrait être de retour en Cour le 1er mai.

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